Et non, ce n’est pas un virus ou une maladie. C’est un problème dont la solution est à portée de main, mais cela dépend d’une décision et la volonté de quelques personnes pour l’exécuter.
Alors que les uns n’arrivent pas a décider ou passer leurs vacances d’été, quelle voiture ils vont acheter, ou quelle chemise mettre. D’autres regardent autour d’eux et se demandent s’ils vont être parmi les 300 morts de la journée.
C’est la vie, c’est comme ca. Pensez-y chaque matin, que 300 soudanais vont perdre leur vie et 25000 leur maison, pendant les prochaines 24 heures.

NATIONS UNIES (AP) - La France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis s'inquiètent du retard que prend l'opération censée renforcer la force de maintien de la paix de l'Union africaine déployée au Darfour. Les représentants des trois pays devaient évoquer le sujet lors d'une réunion tard vendredi avec le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon.
Cette réunion devait servir à discuter "d'où nous nous situons sur le Soudan", car il y a "beaucoup d'inquiétude sur les progrès", a déclaré l'ambassadeur de la Grande-Bretagne auprès de l'ONU, Emyr Jones Parry.
Selon lui, "beaucoup de problèmes" demeurent avant de pouvoir mener à bien le déploiement de 3.000 troupes onusiennes, ainsi que des personnels policiers et civils et autres équipements en renfort des 7.000 soldats de l'UA actuellement sur place au Darfour (ouest du Soudan), où la guerre fait rage depuis quatre ans. "Certains de ces problèmes concernent des décisions qui restent à prendre au Soudan".
"Nous aimerions qu'elles soient prises afin que des camps puissent être construits et que les troupes puissent être déployées, mais il reste toute une série de démarches qui doivent être faites et sur lesquelles nous aimerions voir des progrès plus rapides", a-t-il précisé.
Il s'agit de la deuxième phase d'un plan en trois volets élaboré sous l'égide de l'ONU. Le président soudanais Omar el-Béchir a accepté cette deuxième phase, mais pas la troisième, qui prévoit le déploiement à terme d'une force hybride ONU-UA de 20.000 hommes.
Plus de 200.000 personnes ont été tuées et 2,5 millions déplacées au Darfour depuis février 2003 et le début de la rébellion des tribus africaines contre le régime arabo-islamiste de Khartoum. AP

