Quand j'ai lu le post de Free-Race a propos de l'article de Mr Salah Hajja, ma première réaction était bien sur la surprise, vu la réputation de ce journaliste bien connu et respecte surtout pour sa carrière a Essabah. Puis je me suis dis que c'est une réaction presque normale pour un Tunisien qui a réussi grâce a ses compétences et puis qui a choisi le chemin de la fortune, et a oublié les principes déontologiques et les responsabilités qui vont avec son métier, bref c'est un "pattern" très commun et accepté chez nous et qui commence au haut de la pyramide.
Mais c'est surtout, la forme de l'article qui m'a choqué le plus. On dirait une de ces scènes a Tunis, ou quand quelqu'un demande une explication a un grand responsable ou un nouveau riche, la réponse est toujours du genre "Tu ne sais pas a qui tu parles", ou "Moi quand j'ai commencé a faire ce boulot, tu n'étais pas encore né." et les répliques méprisantes de ce genre des gens qui ignorent le dialogue.
Mais Mr Hajja, va encore plus loin, puisqu'il n'indique pas la raison de son article et a qui il s'adresse et le "On m'a dit que quelques sites disent du mal de mon journal.." me rappelle le narcissisme de Bourguiba pendant ces derniers jours de pouvoir, mais "La You9as..". Bref attaquer de cette façon des "chauve souris" et des "nains" sans indiquer de qui il parle veut dire qu'il s'adresse directement aux personnes qui l'ont critiqué et que seul lui et les quelques lecteurs de blogs Tunisiens connaissent. Donc en fin de compte, au plus ca aurait du être un commentaire qu'il aurait du écrire sur le site incriminé. Mais non, il ne supporte pas les écrans froids !!
Dommage que l'on ne sait pas dialoguer dans ce pays et qu'on n'a jamais appris à convaincre sans pomper ses muscles ou insulter!! Quand on voit ce que les personnalités Françaises subissent a travers les Guignols de l'info ou quand on voit comment une des grandes chaines américaines comme Fox News se fasse critiquer par des journalistes et des bloggeurs et même des shows sur d'autres chaines qui en font leur sujet favori, comme l'indique Tarek dans ce post ou même G.W Bush se fait petit, je me dis qu'on est loin et ce n 'est pas les journaliste Bou Sourdi Man9oub qui vont nous faire croire le contraire!!
Mais je garde l'espoir quand même, car en lisant les posts des blogs Tunisiens, je vois bien que les Tunisiens ne sont pas comme ce monsieur et le silence n'implique pas le consentement, il suffit d'un vrai changement pour qu'on montre qu'on est pas comme ca, on a tout juste peur!!
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Thursday, November 8, 2007
Monday, October 29, 2007
XXe anniversaire du Changement: On continue!!
Il n'ya meme plus besoin de commenter maintenant. On denigre et on defigure notre histoire de l'avant 11/87!! Mais la fin justifie t'elle les moyens?
L'œuvre du Changement : responsabilité et projection vers l'avenir
Par Mohamed ZINELABIDINE
Directeur de l’Institut supérieur de musique de Tunis
Hériter de la logique des années 1980 n'est point donné. Le Président Ben Ali s'y est engagé au détour d'une Tunisie qui voyait pointer son marasme. L'année 1987, c'est surtout l'agonie d'un régime quittant ses certitudes[...]
Deux décennies auront suffi au Président Ben Ali (1987-2007) pour assurer une sécurité psychologique, physique, matérielle et immatérielle afin que les Tunisiens aient confiance. La réussite politique pour lui, c’est d’abord rassurer, garantir la vie, la dignité, et au-delà, dissiper les doutes. La stabilité politique de la Tunisie est réserve de son croît et faveur de son progrès[...]
[...]c’est en raison de cette confiance partagée entre le Président et les Tunisiens, toutes corporations confondues, tous statuts réitérés autour de sa personne, autour de l’œuvre du Changement. La confiance, c’est aussi une adéquation réussie, un équilibre réajusté entre progrès économique et dimension sociale. Confiance au présent malgré les tumultes extérieurs, confiance au Président dont le Changement prend aussi une dimension humaine, voire émotionnelle qui ne résulte pas seulement de la quantification des réalisations en matière, mais aussi de leur qualification à toucher l’être humain, son for intérieur, son dépendant psychologique, sources et finalités de toute aspiration politique, de toute vie vivable[...]
[...]L’Etat renforce les classes moyennes pour que le développement profite à tous, sans exclusion. L’Etat consent des efforts incommensurables pour que les Tunisiens cultivent leurs aspirations, mesurément mais sûrement. La consolidation des droits civiques, moraux, au travail, au savoir, à l’expression, à la culture, au logement, aux loisirs sont autant de signes qui enseignent sur les réalités d’un pays dont les indicateurs tendraient peu à peu à rivaliser avec ceux de la rive sud de la Méditerranée[...]
Autant en relever les observations, les enjeux et les recommandations pour que le pays préserve ses richesses et abonde plus encore dans la réforme politique. Si la réussite de celle-ci puise dans l’action de ses faiseurs, ses décideurs, l’implication citoyenne permet néanmoins sa pérennité et sa sauvegarde contre les aléas de toute forme d’inconscience ou de banalisation des réalisations accomplies. Laquelle réaction est sujette à tous les contrecoups déplorables dans ce cours des événements mondiaux où, Tunisiens que nous sommes, nous avons tout intérêt à raffermir les liens et porter l’œuvre du progrès à son point culminant autour du Président Ben Ali. En tout cas, l’œuvre du Changement aura assuré au pays une mutation qualitative. Les Tunisiens s’en rendent compte au quotidien et gagnent à s’en réjouir tant que cet aveu permettra d’aller de l’avant, mieux encore dans le dessein de promouvoir l’ensemble des champs d’entreprise humaine et idéelle. De la pensée du Président Ben Ali, le Changement est une œuvre continuelle qui ne sait pas se contenter de l’acquis, mais se réinventer comme source inépuisable autant dans le discours que dans les faits.
L'œuvre du Changement : responsabilité et projection vers l'avenir
Par Mohamed ZINELABIDINE
Directeur de l’Institut supérieur de musique de Tunis
Hériter de la logique des années 1980 n'est point donné. Le Président Ben Ali s'y est engagé au détour d'une Tunisie qui voyait pointer son marasme. L'année 1987, c'est surtout l'agonie d'un régime quittant ses certitudes[...]
Deux décennies auront suffi au Président Ben Ali (1987-2007) pour assurer une sécurité psychologique, physique, matérielle et immatérielle afin que les Tunisiens aient confiance. La réussite politique pour lui, c’est d’abord rassurer, garantir la vie, la dignité, et au-delà, dissiper les doutes. La stabilité politique de la Tunisie est réserve de son croît et faveur de son progrès[...]
[...]c’est en raison de cette confiance partagée entre le Président et les Tunisiens, toutes corporations confondues, tous statuts réitérés autour de sa personne, autour de l’œuvre du Changement. La confiance, c’est aussi une adéquation réussie, un équilibre réajusté entre progrès économique et dimension sociale. Confiance au présent malgré les tumultes extérieurs, confiance au Président dont le Changement prend aussi une dimension humaine, voire émotionnelle qui ne résulte pas seulement de la quantification des réalisations en matière, mais aussi de leur qualification à toucher l’être humain, son for intérieur, son dépendant psychologique, sources et finalités de toute aspiration politique, de toute vie vivable[...]
[...]L’Etat renforce les classes moyennes pour que le développement profite à tous, sans exclusion. L’Etat consent des efforts incommensurables pour que les Tunisiens cultivent leurs aspirations, mesurément mais sûrement. La consolidation des droits civiques, moraux, au travail, au savoir, à l’expression, à la culture, au logement, aux loisirs sont autant de signes qui enseignent sur les réalités d’un pays dont les indicateurs tendraient peu à peu à rivaliser avec ceux de la rive sud de la Méditerranée[...]
Autant en relever les observations, les enjeux et les recommandations pour que le pays préserve ses richesses et abonde plus encore dans la réforme politique. Si la réussite de celle-ci puise dans l’action de ses faiseurs, ses décideurs, l’implication citoyenne permet néanmoins sa pérennité et sa sauvegarde contre les aléas de toute forme d’inconscience ou de banalisation des réalisations accomplies. Laquelle réaction est sujette à tous les contrecoups déplorables dans ce cours des événements mondiaux où, Tunisiens que nous sommes, nous avons tout intérêt à raffermir les liens et porter l’œuvre du progrès à son point culminant autour du Président Ben Ali. En tout cas, l’œuvre du Changement aura assuré au pays une mutation qualitative. Les Tunisiens s’en rendent compte au quotidien et gagnent à s’en réjouir tant que cet aveu permettra d’aller de l’avant, mieux encore dans le dessein de promouvoir l’ensemble des champs d’entreprise humaine et idéelle. De la pensée du Président Ben Ali, le Changement est une œuvre continuelle qui ne sait pas se contenter de l’acquis, mais se réinventer comme source inépuisable autant dans le discours que dans les faits.
Sunday, October 21, 2007
XXe anniversaire du Changement : L'Etat de droit à l'ère du Changement :)))
Je crois qu'on va bien s'amuser les prochains jours :)Il parait que La Presse de Tunisie entame sa campagne autour du XXème anniversaire du changement (notez l'utilisation des chiffres romains!). Apres l'article d'hier, la tribune est aujourd’hui ouverte au Professeur de droit public Néjib BELAID qui dans une analyse ébènesque (mot dérivé du bois « ébène ») nous expose l'effet du changement (du 07/11) sur notre société et le respect des droits de l'homme (toi, moi, elle, nous les Tunisiens). A se demander s'il vit en Tunisie, Mr le Professeur!
Admirez le travail! Je me demande ce qui passe par son esprit quand il relit ses écrits? A moins qu'il y croit et dans ce cas je lui tire mon chapeau bien bas :)
On commence par du pin et un peu de cèdre:
La réforme constitutionnelle de 2002 a introduit pour la première fois dans le texte de la Constitution le concept de l'Etat de droit. Le paragraphe 2 de l'article 5 de la Constitution, tel que modifié par la loi constitutionnelle du 1er juin 2002, énonce que « La République Tunisienne a pour fondements les principes de l'Etat de droit et du pluralisme et œuvre pour la dignité de l'Homme et le développement de sa personnalité ».
Cet ajout est d’une importance capitale. Il présente au moins deux significations. La première est que les réformes du système juridique et des institutions qui sont conduites par le Président Ben Ali depuis le Changement du 7 novembre 1987 s’inscrivent dans le cadre d’une vision cohérente d’ensemble qui est celle de l’Etat de droit.
La deuxième est que l’insertion de la notion de l’Etat de droit dans le texte constitutionnel signifie sa juridisation, c’est-à-dire son passage du discours politique à la norme, et un engagement à en imposer le respect par l’ensemble du système juridique et institutionnel[...]
On y ajoute un peu de théorie (c'est un prof de droit quand même)
[...L’Etat de droit est un concept moderne. Il est désormais au cœur de tout progrès politique et économique. Il constitue une avancée pour la pensée juridique. En premier lieu, ce concept signifie le respect du droit et donc le respect de la hiérarchie des normes c’est-à-dire la soumission de la loi à la Constitution, et d’une manière générale la soumission de la norme inférieure à la norme qui lui est supérieure. Lorsqu’il y a conflit dans l’application des normes, et il y en aura toujours rien que parce que le texte est figé et que les situations concrètes sont d’une variété infinie, c’est le recours à une justice indépendante, avec ses différentes juridictions, qui permettra de trancher le conflit. Ces juridictions étant elles mêmes liées par le principe de légalité c’est-à-dire par des textes à caractère objectif, général et égal préalablement établis[...]
Vous êtes encore en train de suivre? Non? Allez, on va redéfinir le terme droit de l'homme en y mettant un peu d'ébène!
[...]’Etat de droit vise à garantir le respect des droits de l’Homme dans leur acception universelle, globale, complémentaire et interdépendante, c’est-à-dire bénéficie des garanties des droits de l’Homme toute personne humaine indépendamment de toute autre considération liée à la race, au sexe, à la couleur ou à la religion et que nul individu ou catégorie sociale ne peuvent être exclus du bénéfice de la garantie de ces droits qui intègrent les droits civiques et aussi les droits socioéconomiques. La Tunisie s’est aussi engagée à respecter les standards internationaux en matière de respect des droits de l’Homme en adhérant à toutes les conventions internationales sur la question qui sont nombreuses et touchent divers domaines. On peut citer la convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants à laquelle la Tunisie a adhéré par la loi du 11 juillet 1988 ou la convention des Nations unies des droits de l’enfant à laquelle la Tunisie a adhéré par la loi du 29 novembre 1991.[...]
L’article 5 de la Constitution ajoute que l’Etat et la société œuvrent à ancrer les valeurs de solidarité, d’entraide et de tolérance entre les individus, les groupes et les générations. L’Etat de droit a ainsi une dimension sociale et humaniste qu’on peut facilement retrouver dans les réformes à caractère social auxquelles le Président Ben Ali attache une importance particulière telles que les programmes nationaux visant une solidarité avec les plus démunis, le rejet de l’exclusion, le désenclavement des zones d’ombre, l’éradication des logements rudimentaires, l’égalité des chances, le soutien à l’emploi des jeunes, l’aide aux personnes âgées et à l’enfance sans soutien[...]
L’Etat de droit est un Etat démocratique c’est-à-dire un Etat ouvert à la participation de tous les acteurs politiques et tirant sa légitimité du peuple. L’Etat de droit est aussi un Etat régulateur et conciliateur des conflits inhérents à toute vie politique et sociale. Cela suppose un Etat solide capable d’assurer une bonne gestion des conflits dans l’intérêt de tous et dans le respect par tous, y compris par l’Etat lui-même, de la règle écrite. L’Etat de droit est l’antithèse de l’arbitraire et aussi de l’anarchie. L’Etat de droit suppose que la souveraineté de l’Etat soit préservée et notamment pour des Etats émergents situés dans la sphère géopolitique qui est la nôtre où il est très important de mettre le pays à l’abri des injonctions en matière de démocratie. L’histoire et les évènements récents dans le monde montrent bien leurs dangers et dérives[...]
Et pour finir le coup de grâce!
Ceci n’a été possible que grâce à une volonté politique capable de gérer le Changement et grâce aux orientations et aux choix lucides du Président Ben Ali qui a su trouver le juste équilibre pour notre pays entre les différentes exigences de justice, de libertés et de progrès économique, social et humain, toutes composantes essentielles de l’Etat de droit.
source
Admirez le travail! Je me demande ce qui passe par son esprit quand il relit ses écrits? A moins qu'il y croit et dans ce cas je lui tire mon chapeau bien bas :)
On commence par du pin et un peu de cèdre:
La réforme constitutionnelle de 2002 a introduit pour la première fois dans le texte de la Constitution le concept de l'Etat de droit. Le paragraphe 2 de l'article 5 de la Constitution, tel que modifié par la loi constitutionnelle du 1er juin 2002, énonce que « La République Tunisienne a pour fondements les principes de l'Etat de droit et du pluralisme et œuvre pour la dignité de l'Homme et le développement de sa personnalité ».
Cet ajout est d’une importance capitale. Il présente au moins deux significations. La première est que les réformes du système juridique et des institutions qui sont conduites par le Président Ben Ali depuis le Changement du 7 novembre 1987 s’inscrivent dans le cadre d’une vision cohérente d’ensemble qui est celle de l’Etat de droit.
La deuxième est que l’insertion de la notion de l’Etat de droit dans le texte constitutionnel signifie sa juridisation, c’est-à-dire son passage du discours politique à la norme, et un engagement à en imposer le respect par l’ensemble du système juridique et institutionnel[...]
On y ajoute un peu de théorie (c'est un prof de droit quand même)
[...L’Etat de droit est un concept moderne. Il est désormais au cœur de tout progrès politique et économique. Il constitue une avancée pour la pensée juridique. En premier lieu, ce concept signifie le respect du droit et donc le respect de la hiérarchie des normes c’est-à-dire la soumission de la loi à la Constitution, et d’une manière générale la soumission de la norme inférieure à la norme qui lui est supérieure. Lorsqu’il y a conflit dans l’application des normes, et il y en aura toujours rien que parce que le texte est figé et que les situations concrètes sont d’une variété infinie, c’est le recours à une justice indépendante, avec ses différentes juridictions, qui permettra de trancher le conflit. Ces juridictions étant elles mêmes liées par le principe de légalité c’est-à-dire par des textes à caractère objectif, général et égal préalablement établis[...]
Vous êtes encore en train de suivre? Non? Allez, on va redéfinir le terme droit de l'homme en y mettant un peu d'ébène!
[...]’Etat de droit vise à garantir le respect des droits de l’Homme dans leur acception universelle, globale, complémentaire et interdépendante, c’est-à-dire bénéficie des garanties des droits de l’Homme toute personne humaine indépendamment de toute autre considération liée à la race, au sexe, à la couleur ou à la religion et que nul individu ou catégorie sociale ne peuvent être exclus du bénéfice de la garantie de ces droits qui intègrent les droits civiques et aussi les droits socioéconomiques. La Tunisie s’est aussi engagée à respecter les standards internationaux en matière de respect des droits de l’Homme en adhérant à toutes les conventions internationales sur la question qui sont nombreuses et touchent divers domaines. On peut citer la convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants à laquelle la Tunisie a adhéré par la loi du 11 juillet 1988 ou la convention des Nations unies des droits de l’enfant à laquelle la Tunisie a adhéré par la loi du 29 novembre 1991.[...]
L’article 5 de la Constitution ajoute que l’Etat et la société œuvrent à ancrer les valeurs de solidarité, d’entraide et de tolérance entre les individus, les groupes et les générations. L’Etat de droit a ainsi une dimension sociale et humaniste qu’on peut facilement retrouver dans les réformes à caractère social auxquelles le Président Ben Ali attache une importance particulière telles que les programmes nationaux visant une solidarité avec les plus démunis, le rejet de l’exclusion, le désenclavement des zones d’ombre, l’éradication des logements rudimentaires, l’égalité des chances, le soutien à l’emploi des jeunes, l’aide aux personnes âgées et à l’enfance sans soutien[...]
L’Etat de droit est un Etat démocratique c’est-à-dire un Etat ouvert à la participation de tous les acteurs politiques et tirant sa légitimité du peuple. L’Etat de droit est aussi un Etat régulateur et conciliateur des conflits inhérents à toute vie politique et sociale. Cela suppose un Etat solide capable d’assurer une bonne gestion des conflits dans l’intérêt de tous et dans le respect par tous, y compris par l’Etat lui-même, de la règle écrite. L’Etat de droit est l’antithèse de l’arbitraire et aussi de l’anarchie. L’Etat de droit suppose que la souveraineté de l’Etat soit préservée et notamment pour des Etats émergents situés dans la sphère géopolitique qui est la nôtre où il est très important de mettre le pays à l’abri des injonctions en matière de démocratie. L’histoire et les évènements récents dans le monde montrent bien leurs dangers et dérives[...]
Et pour finir le coup de grâce!
Ceci n’a été possible que grâce à une volonté politique capable de gérer le Changement et grâce aux orientations et aux choix lucides du Président Ben Ali qui a su trouver le juste équilibre pour notre pays entre les différentes exigences de justice, de libertés et de progrès économique, social et humain, toutes composantes essentielles de l’Etat de droit.
source
Saturday, October 20, 2007
XXe anniversaire du Changement: Une approche scientifique ;)

Je viens de lire la tribune de la Presse de Tunisie, ouverte aujourd'hui a la plume du Dr Salah Balti qui prouve par les nombres le progrès fait dans les derniers 20 années grace au changement, que dieu le bénisse. Le titre mentionne l'espérance de vie du Tunisien qui est de 74 ans et qui chiffre a l'appui est passe de 67,5 en 1987 a 74 (arrondi de 73,5) en 2005.

Mais au milieu de l'article bourré de chiffres, il écrit la phrase suivante:
L’espérance de vie est ainsi passée de 51,1ans en 1966 à 73,5 ans en 2005 (tab1 & 2). Au cours de la dernière décennie, l’espérance de vie a continué à progresser en moyenne de plus d’un mois par an permettant à la Tunisie d’être classée par l’OMS dans le groupe où l’espérance de vie a augmenté de plus de 10 ans au cours des deux dernières décennies. A titre comparatif, il est à relever qu’ à l’instar de tous les pays, les améliorations en terme d’espérance de vie ont été beaucoup plus rapide entre 1960-1980 qu’entre 1980-2005 et qu’en Europe de l’Est, l’espérance de vie n’est supérieure que d’une année seulement à ce qu’elle était en 1960.
Ok, on vient d'apprendre que cette espérance de vie était de 51,1 en 1966 et d'après le tableau elle était de 67,5 en 1987 et de 74 en 2005, donc elle a progresse de 17,5 années de 66 a 87 (21 ans) et de 10 ans de 87 a 2005 (18 ans). Maintenant allez comprendre le paragraphe mentionne ci dessus!!! et surtout le "A titre comparatif" qui suggére qu'on a progressé plus les derniers 20 années!! Je suis sur qu'il a raison dans ces conclusions vu que c'est lui le spécialiste, mais c'est que tout juste je ne comprends pas. C'est ma faute bien sur.
Et l'article scientifique sans bias se termine par
La Tunisie continue à réussir son pari de faire de l’homme le sens et la finalité de son programme de développement durable. L’harmonisation des lois et des procédures conformément aux concepts et principes des droits de l’Homme, la volonté affichée de promouvoir la participation des Tunisiens dans tous les domaines qui les concernent et la poursuite de son programme social pour assurer une réponse effective aux différentes formes d’inégalité sociale selon le genre, le milieu ou l’âge, et ce, malgré les contraintes de la mondialisation ont permis l’amélioration significative de la qualité de la vie de tous les Tunisiens. Les différents indicateurs de développement reflètent la performance de la politique tunisienne et la pérennisation de ses acquis dans ces domaines. La progression de l’espérance de vie à plus de 73 ans en 2005 en est la preuve que la Tunisie est aussi performante que les pays développés en matière de promotion de l’Homme.
C'est la preuve scientifiquement parlant du succès du changement. Bon, je vais me coucher car j'ai une migraine terrible causée par tout ces chiffres :)
Si vous avez le courage et une boite d'aspirine, voici le lien pour lire la totalité.
Friday, September 28, 2007
Presse Boudourou: L'arnaque du Siecle..La honte!!!
Vous vous rappelez il y a quelques jours de cette dépêche de la TAP qui a été reprise par les journaux locaux dont "La Presse". L'article en question cite un article apparu dans l'International Herald Tribune qui loue les mérites de l'éducation en Tunisie. Il s'est avéré que l'article en question est un publi-reportage commandé par le gouvernement, Ce qui fait mal c’est qu’il a été présenté par notre TAP et nos journaux locaux comme un vrai article journalistique. A mon avis ceci nuit plus à notre système d’éducation qu’autre chose. Voici les dessous de l'histoire.
Article complet par Astrubal sur Nawaat.org
Je vous invite a lire l'article de la presse qui commence par "L’International Herald Tribune consacre une série d’articles à notre système éducatif" et de remarquer comment ils présentent cet article comme émanant des journalistes américains!! avec des expressions comme "Le journal passe en revue", "Le journal analyse" et "Le journal conclut". D'ailleurs le post d'Asrtubal reprend l'article et surligne les passages honteux de désinformation!!
Les mensonges via l'International Herald Tribune, La TAP prise de remords ?
Quand bien même nul n’est dupe, Ihsan Aafi a eu l’excellente idée d’aller chercher la fameuse page de l’International Herald Tribune encensant le système éducatif tunisien. Une page avec plusieurs « articles » dont tous les médias gouvernementaux ont rapporté le contenu comme étant des analyses, appréciations et évaluations pleines de louanges de la part – et de la bouche - du journal.
Les Tunisiens se sont habitués à ces mensonges et mystifications qui consistent à acheter des espaces publicitaires à coups de millions pour tromper l'opinion publique. Mais indéniablement, il est plus qu’utile de ne jamais cesser de confondre ces escrocs de la plume et tous ces malfrats qui détournent l’argent public à des fins condamnables.
En cherchant à retrouver la fameuse page de l'IHT, Ihsan Aafi découvre que la date de celle-ci, comme par hasard, coïncide avec l’achat par les services de communication du régime (probablement l’ATCE) d’un espace pour une publicité rédactionnelle.
Sur le forum Taht Essour de Nawaat Ihsan écrit :
L’IHT, ne publiant pas sur son site lesdites publicités rédactionnelles, c’est en vain qu’Ihsan chercha à retrouver les articles en question. À défaut d’article écrit par un journaliste, Ihsan trouva le tableau des réservations d’achat d’espace publicitaire que voici :
Après l’apparition de cette publicité rédigée évidemment par les services de Ben Ali, la TAP nous pond un de ces articles, un de plus, à faire figurer dans les annales de la désinformation. C’est ce même article qui sera répercuté sur l’ensemble des médias pro-gouvernementaux, avec, cependant, l’omission de sa source, en l’occurrence la TAP. L’agence tunisienne et non moins officielle de presse ne pouvant, forcément, assumer une telle imposture.
L’article de la TAP qui a été repris par les médias tunisiens (sans la mention de sa source, encore une fois ) a été publié, vraisemblablement par erreur, sur le site même de l’agence sur ce lien http://www.tap.info.tn/fr/index.php?option...6433&Itemid=245.

Cette mise en ligne ne dura pas longtemps, car très vite la TAP va le retirer de son site. Le lien vers cet article indique désormais "Vous n'êtes pas autorisé(e) à accéder à cette ressource."

Ce retrait, hélas pour elle, est intervenu trop tard, car le robot indexeur de Google était déjà passé par là le 23 sep 2007 à 14:39:16 GMT.
[...]
Quand bien même nul n’est dupe, Ihsan Aafi a eu l’excellente idée d’aller chercher la fameuse page de l’International Herald Tribune encensant le système éducatif tunisien. Une page avec plusieurs « articles » dont tous les médias gouvernementaux ont rapporté le contenu comme étant des analyses, appréciations et évaluations pleines de louanges de la part – et de la bouche - du journal.
Les Tunisiens se sont habitués à ces mensonges et mystifications qui consistent à acheter des espaces publicitaires à coups de millions pour tromper l'opinion publique. Mais indéniablement, il est plus qu’utile de ne jamais cesser de confondre ces escrocs de la plume et tous ces malfrats qui détournent l’argent public à des fins condamnables.
En cherchant à retrouver la fameuse page de l'IHT, Ihsan Aafi découvre que la date de celle-ci, comme par hasard, coïncide avec l’achat par les services de communication du régime (probablement l’ATCE) d’un espace pour une publicité rédactionnelle.
Sur le forum Taht Essour de Nawaat Ihsan écrit :
حسب قناة تونس 7 و مواقع الأخبار الحكومية
فإن جريدة "انترنشيونال هيرالد تريبيون" خصصت صفحة كاملة للحديث عن نظام التربية
ونوهت بسياسة حكومة بن علي...
لكن لم تذكر كل هذه المصادر بأن هذه الصفحة في الواقع إشهار ممول من طرف الحكومة التونسية! فتصوروا إستعمال المال العام لتلميع الصورة ومحاولة غش المواطن بإفهامه بأن هذه المقالة كتبت بكل تلقائية من طرف الجريدة!
عندما تزور موقع الجريدة تجد بأن الحكومة حجزت ثلاثة مواعيد للإشهار (30 جوان، 15 سبتمبر و 23 أكتوبر) بالنسبة لسنة 2007.
وكذلك تجد،على صفحة 10 من هذا الرابط ،بأن سعر الصفحة الإشهارية، بدون ألوان، هو 86،165$ ( تقريبا 110،000 دينار تونسي)! ء
L’IHT, ne publiant pas sur son site lesdites publicités rédactionnelles, c’est en vain qu’Ihsan chercha à retrouver les articles en question. À défaut d’article écrit par un journaliste, Ihsan trouva le tableau des réservations d’achat d’espace publicitaire que voici :

Après l’apparition de cette publicité rédigée évidemment par les services de Ben Ali, la TAP nous pond un de ces articles, un de plus, à faire figurer dans les annales de la désinformation. C’est ce même article qui sera répercuté sur l’ensemble des médias pro-gouvernementaux, avec, cependant, l’omission de sa source, en l’occurrence la TAP. L’agence tunisienne et non moins officielle de presse ne pouvant, forcément, assumer une telle imposture.
L’article de la TAP qui a été repris par les médias tunisiens (sans la mention de sa source, encore une fois ) a été publié, vraisemblablement par erreur, sur le site même de l’agence sur ce lien http://www.tap.info.tn/fr/index.php?option...6433&Itemid=245.

Cette mise en ligne ne dura pas longtemps, car très vite la TAP va le retirer de son site. Le lien vers cet article indique désormais "Vous n'êtes pas autorisé(e) à accéder à cette ressource."

Ce retrait, hélas pour elle, est intervenu trop tard, car le robot indexeur de Google était déjà passé par là le 23 sep 2007 à 14:39:16 GMT.
[...]
Article complet par Astrubal sur Nawaat.org
Je vous invite a lire l'article de la presse qui commence par "L’International Herald Tribune consacre une série d’articles à notre système éducatif" et de remarquer comment ils présentent cet article comme émanant des journalistes américains!! avec des expressions comme "Le journal passe en revue", "Le journal analyse" et "Le journal conclut". D'ailleurs le post d'Asrtubal reprend l'article et surligne les passages honteux de désinformation!!
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