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Sunday, May 2, 2010

La censure nuit à l'image de notre pays - Lettre ouverte au Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Par la présente, nous avons l'honneur d'attirer votre attention sur un sujet qui préoccupe un grand nombre de tunisiens.

Depuis son indépendance l'État tunisien a toujours été porteur de progrès par ses politiques en faveur de l'éducation et la formation, par l'incitation ou encore par l'exemplarité. Le domaine de l'Internet n'a pas dérogé à la règle et depuis 1996, l'État tunisien, sous votre Présidence, a développé une politique volontariste de diffusion de l'outil Internet. La création d'une administration de d'Internet et la mise en place de mesures nécessaires ont porté leurs fruits.

En effet, les internautes tunisiens ont été des pionniers dans l'utilisation de cet outil dans différents domaines. Aujourd'hui, ils sont des centaines de milliers à en faire un usage quotidien. Or, les tunisiens sont confrontés de plus en plus à des mesures restrictives, manifestement illégales, de la part des administrations responsables du réseau national. Ces mesures privent les tunisiens d'un espace indispensable à leur épanouissement social, culturel, professionnel, paralysant ainsi l'évolution de notre pays.

Alors que l'année 2010 a été, à votre initiative, déclarée année internationale de la jeunesse, par l'Assemblée Générale des Nations Unies, une partie de la jeunesse tunisienne est aujourd'hui frustrée de ne pas pouvoir accéder à leurs sites Internet favoris. Certains internautes tunisiens qui ont fait le choix de participer au débat public, ont vu leurs espaces personnels d'expression censurés en Tunisie.

Après la multiplication inquiétante de ces décisions arbitraires, et au-delà du tort considérable qu'elle inflige à l'image de notre pays et à sa marche vers le progrès, nous souhaiterions que vous réagissiez face à cette situation; de sorte à ce qu'il n'y ait plus de sites bloqués d'une manière illégale ne reposant sur aucune décision de justice et en totale contradiction avec l'article 8 de la Constitution de notre pays et l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Monsieur le Président de la République, vous avez déjà par le passé décidé la réouverture du site communautaire Facebook après son blocage. Nous vous appelons aujourd'hui à intervenir pour rendre accessible à nouveau les sites illégalement censurés.

Nous vous appelons également à exiger des responsables de l'administration d'Internet de cesser ces pratiques illégales qui paraissent aux yeux des tunisiens, aussi aléatoires qu'incompréhensibles.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'assurance de notre parfaite considération.

Thursday, June 19, 2008

Mouldiett :)

http://www.samsoum-us.blogspot.com/2008/06/mouldiett.html

Mouldi Mbarek n'arrête pas de me surprendre, cela me rappelle la pub de Duracell du lapin qui n'arrête pas de battre le tambour :)



[...]Depuis l’avènement du 7 novembre 1987, le dialogue social est une constante nationale qui a permis à notre pays de moderniser son économie, de réussir toutes ses réformes politiques, sans secousse, ni crises ni développement à plusieurs vitesses. Fondé sur un partenariat novateur entre les partenaires sociaux, le dialogue social se nourrit d’une vision exceptionnelle qui a placé l’homme, sa dignité, son bien-être, son identité et sa liberté au cœur d’un projet de civilisation où le développement est pour tous, toutes générations et toutes régions confondues.
[...]
Aujourd’hui, la Tunisie a acquis de nouvelles mœurs politiques, sociales et culturelles où le dialogue, la concertation et la consultation tant à l’échelle régionale, locale que nationale ou internationale, constituent les règles du jeu dans un pays qui a opté pour la démocratie, l’Etat de droit et le respect de l’autre.
[...]
C’est que le projet de civilisation initié par le Président Ben Ali est une œuvre où le dialogue est une option fondamentale pour réapprendre aux hommes, aux femmes, aux jeunes, aux moins jeunes, aux travailleurs, aux patrons, donc à tout un chacun, à se respecter, à s’écouter pour mieux dépasser nos divergences en vue d’édifier tous ensemble un monde plus juste, plus stable et plus prospère.
source

Tuesday, June 17, 2008

Les Victimes de Redeyef [Video 1]

Ces videos repris de Youtube sont accessibles en Tunisie, si vous utilisez ce lien.
Le son est presque inexistant, mais on n'en a pas besoin pour comprendre!!

Saturday, June 14, 2008

Harcèlement des Journalistes de la chaine Alhiwar-attounesi!!

http://www.samsoum-us.blogspot.com/
Communiqué

Gafsa le 13 juin 2008

Les forces de la police ont interdit a fahem boukaddous‚ reporter de la chaîne satellitaire Alhiwar Atounesi‚ de s’introduire qu tribunal de Gafsa pour assister qu procès d’un groupe de jeunes originaires de la ville de Metlawi. Un procès ayant pour cause les protestations qu’a connues le bassin minier a partir du 5 Janvier dernier. Au début les policiers se sont contentes d’injurier‚d’insulter et de menacer le reporter‚ mais pour la suite ils ont utilisé la force physique et l’ont frappé au vue et su des dizaines de citoyens.
Cet acte d’agression fut accompli par Mohamed yousfi‚ un grand responsable dans la police politique. Ainsi le reporter fut éloigne du tribunal. Il est a noter que ce reporter a connu ce genre de harcèlement suite aux succès des reportages qu il a réalisées pour la chaîne Alhiwar‚ reportages ayant pour sujet le large mouvement de protestation souvenu au Bassin minier au sud tunisien. Un mouvement qui a démenti le discours de l’état concernant la réussite de sa politique économique‚ ainsi que l’intérêt porte aux pauvres.
Le responsable est accuse par les activistes de la société civile d’avoir torture a la suite de leur arrestation certains leaders de ce mouvement de protestation a Redayef.
Les journalistes tunisiens connaissent beaucoup d’oppressions de la part de l’état en vue de dissimuler ses attentes aux droits de l’homme citons l’exemple d’arrestation de Hedi Raddawi le reporter de “ Mouatinoun” a la suite d’une interview réalisés avec certains blesses dans les manifestations de Redayef et qui ont été les ables des tires des forces de la police le 6/6/2008.
Il est aussi a signaler la disparition du photographe Mahmoud Raddadi le lundi 9 Juin 2008 après avoir photographie des protestations des miniers a la ville de Redayef.
Ainsi la situation est devenu tellement grave qu’elle représente un danger qui guette la vie des journalistes et reporters ce qui nécessite une vive et sérieuse action de dénonciations.

FAHEM BOUKADDOUS
Correspondant de la chaîne satellitaire
Alhiwar-attounesi


Via TunisNews.net

Monday, June 9, 2008

Video : Borhane Bsaiss commente les evenements de Redeyef

Regardez pendant les premieres 10 mn ces reportages que vous ne verrez jamais sur une chaine publique ou pseudo-privee en Tunisie. Le reste comme le dit Astrubal, "Sans Commentaires"


Via Nawaat.org

Le Maghreb Uni même dans le drame!!

Un attentat terroriste en Algerie. Au Maroc 44 blessés lors d'une intervention policière dans le sud a Sidi Ifni, très semblable a ce qui s'est passé dans le bassin minier du sud Tunisien faisant un mort et 22 a 28 blessés.

Sunday, June 8, 2008

Presse Vendue, Presse coupable!

Je crois qu’il est temps d’enlever les gants et d’appeler un chat, un chat. J’ai honte pour les soit disant journalistes de notre pays qui jouent le jeu d’une dictature étouffante qui comme la Corée du nord utilise encore les technique du Kremlin d’il ya 30 ans. A part le sport et un peu le monde du spectacle, tout ce qui s’écrit est dicté, coupé et collé des dépêches de la TAP, y compris quand il s’agit de lancer des campagnes de diffamation d’opposant notoires.

Je me permets de dire aux journalistes de notre pays, qu’ils sont des lâches. Et oui, c’est facile pour moi de le dire car je n’en suis pas un. Mais la différence, c’est que je n’ai pas choisi d’etre journalise. Alors qu’eux, ils l’ont choisi et doivent assumer leur responsabilité. Qu’est ce qu’ils pensaient quand ils ont choisi cette filière et quand ils ont postulé pour leur poste actuel ? C’était quoi leur aspiration ? De vendre leur âme ? De mentir ? de désinformer ?. Je ne crois pas que c’était le cas. S’ils ont fait leur boulot et qu’on les a empêché de publier, ils avaient le choix de démissionner ou de vendre leurs âme et leur éthique journalistique. Ils ont fait leur choix et ils méritent ce qu’on dit d’eux.

Je défie, quiconque en tant que journaliste qui contribue a ce crime envers les Tunisiens, de venir s’expliquer et nous éclairer sur la raison de ce silence.

Quand une région de notre pays vit des événements graves depuis des mois, sans qu’aucun n’ose les couvrir, tout en couvrant des marches de remerciement au gouvernement dans la même région, est le comble de la lâcheté et du lèche-Cu. Ou est passe leur âme, comment peuvent ils dormir la nuit, regarder leurs conjoints, enfants ou parents dans les yeux ?

Quand des gens meurent sous le coup des balles policières, quand les rumeurs parlent de flics qui volent et saccagent un village. Aucun journaliste local n’a posé les vraies questions, même lors d’une conférence de presse du ministre de la Justice. Ils sont aussi coupables que celui qui a tiré, oui ils le sont. C’est un double crime, le flic l’a tué et eux ils l’ont relégué et l’ont confirmé au rôle de perturbateur, pilleur, et pourquoi pas terroriste.

C’est écœurant, révoltant, dégoutant. Moi ces journalistes, je les méprise, je leur crache sur la figure même s’ils ne méritent pas ma salive.

Je remets me gants maintenant, ca fait vraiment du bien. Et si vous etes journaliste et vous vous sentez vise, vous avez une chance de s’expliquer et de me convaincre que j’ai tort et je vous promets mes excuses les plus sincères si vous y arrivez.

Saturday, June 7, 2008

Tunis regrette la mort d'un manifestant mais ne cédera pas à la violence !!!

Tel est la réplique du ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari. En s'entêtant a transformer une manifestation pacifique en un acte de violence de quelques perturbateurs qui maintenant et selon les accusations du ministre (préparations d'explosifs) peuvent être puni par la fameuse nouvelle loi anti-terrroriste passe-partout. Il a oublie de mentionner les rumeurs de pillage par les flics SS du plus beau des croyants fils de ALI et leur remplacement par l'armée.


TUNIS, 7 juin 2008 (AFP) - Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari a "regretté" samedi la mort d'un manifestant lors des affrontements survenus vendredi à Redeyef (sud-ouest) mais a affirmé le souci du gouvernement d'empêcher toute protestation violente.

"Nous regrettons cet incident d'autant que ces troubles sont exceptionnels en Tunisie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, au lendemain des violences qui ont fait un mort et plusieurs
blessés par balles à Redeyef, dans la région minière de Gafsa (350 km de Tunis).

M. Tekkari a cependant souligné la détermination des autorités à empêcher toute menace de l'ordre public, justifiant l'intervention musclée de la police par la "présence de danger contre l'intégrité physique des individus".

"Nous ne tolèrerons aucun recours de la violence et refusons qu'un point de vue quelconque soit imposé à l'Etat par la force", a-t-il déclaré en référence aux revendications sociales dans la région.

Les affrontements ont opposé la police à des demandeurs d'emplois notamment.

Le ministre a assuré que les forces de l'ordre avaient agi "conformèrent à la loi" et après les sommations d'usage, démentant des accusations portées par des meneurs locaux selon lesquelles celles-ci avaient tiré des balles réelles sans sommation.

La situation a dégénéré lorsque les forces de l'ordre ont donné l'assaut à un groupe d'individus qui étaient en train de fabriquer des cocktails Molotov, a-t-il dit, affirmant que la police avait été la cible de ces engins.

M. Tekkari s'est aussi inscrit en faux contre un "recours exclusif à l'option sécuritaire" pour régler des problèmes socio-économiques dans la région de Gafsa, faisant état de "nombreuses" mesures gouvernementales et projets en route pour satisfaire la demande d'emploi.

Le ministre de la Justice présentait à la presse les détails d'une réforme du système pénitentiaire prévoyant une réduction notable des délais de détention et des facilités de réhabilitation et d'insertion des condamnés.

Redayef : Note Rouge "Sang"

Friday, June 6, 2008

Le Gouvernement TN enfin reconnait "un incident" a Redeyef

Après des mois d'émeutes et des incidents qui commencent a apparaître dans plusieurs villes de l'intérieur, voila ce que notre agence officielle de presse nous pond!!


Précisions d'une source officielle au sujet des actes de violence survenus à Redeyef

Tunis 6 juin 2008 (TAP)- Une source officielle a publié, vendredi, le communiqué suivant au sujet des actes de violence survenus dans la région de Redeyef (gouvernorat de Gafsa).

"Des actes de violence ont été commis par certains individus dans la région de Redeyef (gouvernorat de Gafsa).

Ces actes ont fait l'objet d'une surveillance de la part des forces de sécurité pour contrer tous débordements éventuels.

Des informations sont parvenues, vendredi, aux autorités que des éléments étaient en train de fabriquer des cocktails molotov en vue de les utiliser dans des actes de vandalisme, ce qui a imposé l'intervention des forces de sécurité qui ont essuyé des jets de ces engins incendiaires.

Malgré les mises en garde lancées, conformément à la loi, par les forces de l'ordre, les éléments perturbateurs n'ont pas obtempéré, obligeant les forces de sécurité à intervenir.

Ces évènements ont entraîné la mort d'un élément perturbateur. Cinq autres ont été blessés ainsi que trois agents de l'ordre.

Le procureur de la République de Gafsa a ordonné l'ouverture d'une information judiciaire pour déterminer les circonstances de ces événements et délimiter les responsabilités".


Voila la dépêche de l'AFP a propos du même "incident"

Thursday, June 5, 2008

Banque de Tunisie: Encore un coup des Tripolitains ??? (2)



Les Trabelsi mettent le grappin sur la Banque de Tunisie


par Catherine Graciet


La Banque de Tunisie (affectueusement appelée BT par les Tunisiens), était le dernier établissement bancaire du pays à ne pas être tombée entre les griffes des Trabelsi, du nom de l’épouse du président Ben Ali. Las, ce n’est plus le cas.
C’est un communiqué laconique émis le 4 avril 2008 qui a annoncé une bien mauvaise nouvelle : « Le Conseil (d’administration) a nommé Madame Alya Abdallah, Présidente Directrice Générale de la Banque de Tunisie. Le Conseil a délégué à Madame Alya Abdallah l’intégralité des pouvoirs qui étaient conférés à son prédécesseur ». Bien qu’ayant effectué toute sa carrière dans la banque, dame Alya jouit d’une piètre réputation. Ainsi, depuis le mois de mai 2003, elle occupait le poste de présidente du conseil d’administration de l’UIB, l’Union Internationale de Banques, qui appartient au groupe français Société Générale. Et avec quel brio ! Non seulement la pauvre UIB, pourtant dotée d’un remarquable réseau d’agences, n’a pas enregistré un seul bénéfice depuis des lustres mais en plus, elle pâtit de créances douteuses. À tel point que pour la première fois dans l’histoire bancaire tunisienne, l’un de ses commissaires aux comptes, en l’occurrence le cabinet Deloitte, a refusé de certifier les comptes de la banque pour 2006 !
Autre caractéristique d’Alya Abdallah : elle est l’épouse d’Abdelwaheb Abdallah, ministre des Affaires étrangères et actuel homme fort du régime tunisien. Acoquiné avec la première dame du pays, la vénéneuse Leila Ben Ali, Abdelwaheb Abdallah s’agite, avec sa protectrice qu’il manipule, dans les coulisses du pouvoir. Son objectif : ravir le poste stratégique d’Abdelaziz Ben Dhia qui fait office de ministre d’État, de conseiller spécial du Président et de porte-parole de la présidence. Ce qui fait craindre à certains qu’une fois dans le giron de Carthage, Abdallah se mette à reluquer méchamment le poste de Ben Ali en personne.
Il aura suffi que soit annoncée l’arrivée d’Alya Abdallah à la tête de la Banque de Tunisie (BT) pour qu’aussitôt les Trabelsi s’engouffrent dans son sillage. En un claquement de doigt, trois membres du conseil d’administration réputés pour leurs compétences professionnelles — Ilyès Jouini, enseignant à l’université Paris-Dauphine, Tijani Chelli et Abderazzak Rassaa, tous deux ministres sous Bourguiba — sont débarqués. Et, patatras boum boum, voilà que le glouton Belhassen Trabelsi rejoint le conseil de la BT. Frère de Leila Ben Ali et homme d’affaires, cet énergumène est également le patron de la compagnie aérienne Karthago Airlines dont Bakchich relate régulièrement les exploits et qui s’est spécialisée dans le syphonage de la compagnie nationale,Tunis Air. Au rythme où vont les choses avec les Trabelsi, parions que la vénérable Banque de Tunisie se portera très vite aussi mal que l’UIB du temps de la splendeur d’Alya Abdallah.

Sakher El Materi ne se gène pas non plus
Sakher El Materi est le gendre du président Ben Ali et est un éminent membre de la « caillera » qui règne à Tunis. A peine Nicolas Sarkozy rentré en France après sa visite officielle en Tunisie du 28 au 30 avril dernier, voilà que Monsieur Gendre « emprunte » l’avion présidentiel tunisien pour une virée privée avec ses copains dont un franco-tunisien bien connu dans le monde de la nuit parisienne. Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. Direction de ces joyeux drilles : Dubaï. Une destination sans surprise quand on sait que Sakher El Materi possède une carte de séjour de trois ans de ce bel émirat. Le voyage en avion présidentiel s’est bien sûr effectué aux frais du contribuable tunisien qui se fera un plaisir d’apprendre que ses impôts servent aussi à financer les loisirs de Monsieur Gendre.

(Source : « Bakchich » (Satirique – France), le 03 juin 2008)
Lien: http://www.bakchich.info/article3956.html

Banque de Tunisie: Encore un coup des Tripolitains ???

La Banque de Tunisie livrée pieds et poings liés
Omar Mestiri
3 juin 2008

Lorsque les administrateurs de la banque de Tunisie (BT)(*1) eurent à entériner, le 28 mars dernier, la démission (*2) de Faouzi Belkahia, PDG depuis 16 ans, ils étaient à mille lieues d’imaginer le scénario catastrophe qui allait survenir.
L’ancien patron avait ouvert la réunion en leur annonçant que la BT venait d’être désignée meilleure banque africaine 2007 par la banque mondiale. Le conseil d’administration a eu, en outre, à délibérer de l’affectation d’un résultat net record pour l’exercice 2007 : plus de 75 MDT. Belkahia proposa de consacrer la totalité de ce fond à une augmentation du capital, pour «consolider la position de la banque face aux menaces».
Tous les administrateurs (*3) étaient conscients que leur banque suscitait les convoitises, spécialement celles des gros investisseurs du golfe, bien aiguillés par leurs «partenaires» locaux. La BT (*4) détonnait dans un secteur bancaire tunisien croulant sous les créances douteuses et continuait, année après année, d’afficher une réussite insolente.

La proposition de Belkahia, fut finalement adoptée à une large majorité, bien qu’elle rompait avec une tradition, établie de longue date, qui commandait d’affecter les bénéfices moitié aux réserves, moitié en dividendes aux actionnaires. La succession du PDG a été rapidement réglée : deux candidatures, dont celle de Alya Abdallah, épouse de l’entreprenant Ministre des Affaires étrangères, présentée comme «vivement appuyée par le palais» (faute d’être épaulée par son expérience calamiteuse à l’UIB) ; un consensus se dégagea pour «convaincre» l’autre postulant de se retirer.
Aussi, les administrateurs furent abasourdis d’apprendre la publication, le 2 avril, dans le supplément économique du quotidien « Assabah », d’un communiqué non signé annulant l’augmentation du capital adoptée cinq jours plus tôt, pourtant entérinée par la banque centrale de Tunisie (BCT) et le conseil des marché financiers (CMF). Le surlendemain, une réunion du conseil d’administration fut tenue en urgence pour mettre les choses au clair, en l’absence toutefois du principal actionnaire, le crédit industriel et commercial (CIC), une importante banque française qui avait donné procuration à l’un des administrateurs. La PDG pressentie, fraîchement cooptée au CA, était, elle, bien présente et prit d’entrée de jeu les choses en main. Sans attendre d’être formellement dotée des pouvoirs par ses pairs, et avec un tact confondant, elle coupa court à toute discussion : «celui qui désapprouve l’annulation n’a qu’à se retirer». Tout le monde comprit qu’elle dictait, en fait, la volonté de ses appuis «haut placés». Le président d’honneur, Abderrazzak Rassaa, un ancien Ministre de Bourguiba, Elyès Jouini, vice-président de l’université Paris Dauphine et lauréat 2005 du prix du meilleur jeune économiste (*5) et Tijani Chelli, ancien Ministre de Bourguiba, ont, tous trois, trouvé la suggestion « judicieuse » et démissionnèrent séance tenante.
Une époque était désormais révolue, celle des décisions indépendantes et du respect de la procédure. Les administrateurs maintenus – dont Faouzi Belkahia, nommé président d’honneur – furent ensuite conviés à avaler une couleuvre encore plus grosse : coopter l’insatiable beau-frère présidentiel, Belhassen Trabelsi avec ses associés ; en somme, faire entrer le loup dans la bergerie. Le CIC est demeuré silencieux… ses dirigeants en ont peut-être eu le souffle coupé.
Il n’en reste pas moins que la mainmise sur la BT - qui a fait plonger le titre - est un acte «hautement patriotique», de nature à consolider la confiance et à rassurer les investisseurs.

___________________________

1- http://www.bt.com.tn/
2- Cf extraits publiés sur le site African Manager : http://www.africanmanager.com/detail_article.php?art_id=116061
3- Voir composition sur le site tustex.com : http://www.tustex.com/fichesoc.php?nom_soc=BT
4- Voir la notice de présentation sur le site wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_de_Tunisie
5- Attribué par Le Monde et le Cercle des économistes : http://www.ceremade.dauphine.fr/~jouini/




(Source: le nr 63 du magazine "Kalima" mis en ligne le 3 juin 2008)

via TunisNews

Wednesday, June 4, 2008

Différentes approches pour couvrir le même événement!!

Dans un message de gratitude et de considération au Chef de l’Etat
Les écrivains arabes reconnaissants au Président Ben Ali pour son souci de préserver les droits du créateur

L'Union générale des écrivains arabes (Ugea) a hautement salué les efforts soutenus du Président Zine El Abidine Ben Ali en faveur des écrivains tunisiens et son souci personnel de préserver les droits du créateur et de lui accorder, ainsi qu'à sa production, tout l'intérêt moral et matériel nécessaire.

Les membres de l’Union, venant de tous les pays arabes réunis à Tunis, ont, à l’occasion de la réunion périodique du bureau permanent de l’Ugea et de l’organisation de la conférence sur "La traduction : réalité et enjeux", fait part de leur considération au Chef de l’Etat pour l’intérêt qu’il porte à la traduction, à la lumière notamment de la proclamation de l’année 2008, Année nationale de la traduction, en vue de préserver l’entité de la nation arabe, d’affermir sa contribution à la civilisation humaine et de prospecter son rôle avant-gardiste, en harmonie avec le glorieux patrimoine arabe et l’authenticité de la langue arabe.
La Presse

تقرير : حال حريات التعبير في العالم العربي مأساوي

تونس- رويترز
انتقد الاتحاد العام للادباء والكتاب العرب يوم الاثنين تأخر حريات التعبير في العالم العربي ووصفه بأنه يمثل "وضعا مأساويا" في اول تقرير من نوعه يصدره الاتحاد عن حال حرية التعبير في المنطقة.
وعبر الاتحاد الذي يعقد مؤتمره بتونس في تقرير حصلت رويترز على نسخة منه عن "قلقه وتوجسه من استمرار القيود المفروضة على تلك الحرية بشكل عام ومن الاعتداءات التي تقع على حقوق وحريات الادباء في المنطقة العربي في مختلف ارجائه".
ويشتكي كتاب ومبدعون عرب من الرقابة المفروضة عليهم ومن حظر نشر كتبهم ومؤلفاتهم في بلدانهم وعدد من البلدان العربية الاخرى بسبب مواقفهم.
ووصف تقرير الاتحاد الذي تمت صياغته بعد توزيع استمارة تفصيلية شاركت فيها اتحادات وروابط تتمتع بعضوية الاتحاد العام وضع حرية التعبير في المنطقة العربية بأنه "مأساوي وصعب".
لكن الاتحاد شدد في تقريره على انه سيتمسك بالدفاع عن حرية التعبير والفكر وحقوق الكتاب والمثقفين وحرياتهم.
وقال انه" لن يقف مكتوف الايدي ازاء اي حالة استهداف لاي كاتب او مثقف عربي وسيرفع صوته عاليا".
وحذر الاتحاد من انه سيلجا للقضاء كلما كان ذلك ملائما ومفيدا وسيتوجه الى الهيئات الدولية كالوكالات المعنية التابعة للامم المتحدة وجامعة الدول العربية اذا فشلت جميع الوسائل الاخرى في انقاذ الكتاب المتضررين وتأمين حقوقهم وحرياتهم.
واعتبر تقرير الاتحاد الذي يتولى أمانته الكاتب المصري محمد سلماوي رئيس اتحاد كتاب مصر ان "الامة العربية عانت بما يكفي ويزيد من جراء حرمانها من الحرية وحقوق الانسان ومن التعبير عن نفسها وانها تستحق ان تعيش حياة عصرية متحضرة وانسانية بمستوى حياة أكثر الشعوب والبلدان تقدما".
وقال انه "لا شرط على الحرية الا المزيد منها".
وعدد التقرير حالات متكررة لانتهاك حرية التعبير ابرزها اعتقال وحبس كتاب وصحفيين ومثقفين بسبب كتابات نشرت وليس بسبب افعال ارتكبوها اضافة الى الاستمرار في وضع القيود التشريعية على حرية التعبير.
كما انتقد التقرير حظر نشر او توزيع كتب بحجج وذرائع سياسية احيانا وبحجج عقائدية او اخلاقية في احيان اخرى وممارسة الرقابة بما فيها احكام مراقبة الانترنت وحجب عدد من المواقع.
واضاف انه من بين حالات الانتهاك المسجلة حرمان بعض الدول العربية كتابها ومثقفيها من حقهم في تشكيل هيئات تمثلهم وتدافع عن حقوقهم هذا الى جانب ملاحقة بعض دور النشر العربية قضائيا بتهمة توزيعها لكتب محظورة.

طارق عمارة
via TunisNews

Tuesday, June 3, 2008

Tunisie: Volonté constante de garantir l’intégrité et la dignité de la personne humaine (#$%&grrr!!!)

Je vous invite a lire ce concentré de langue de bois qu'aucun Tunisien ne pourrait croire mais qu'un journaliste s'obstine a l'écrire. Wallahi c'est frustrant, je suis dégoûté!!! voila un aperçu.

[...]
C’est, également, dans le cadre de la concrétisation des nouvelles dispositions de la Constitution de la République Tunisienne que s’inscrit la promulgation, le 5 mai 2008, d’un décret fixant la composition de l’instance nationale de protection des données à caractère personnel, instance qui compte parmi ses membres des magistrats, des avocats, des personnalités nationales, des professeurs universitaires et des représentants de plusieurs départements ministériels.

La création de cette instance illustre la conviction du Chef de l’Etat quant à l’impératif de sauvegarder la dignité de l’individu, de respecter son intégrité et de protéger son intimité.

Il convient de rappeler, dans ce contexte, qu’en vertu de l’amendement de la loi fondamentale, opéré le 1erjuin 2002, les données personnelles ont été inscrites dans le texte de la Constitution. L’article 9 de la Constitution dispose, en effet, que "l’inviolabilité du domicile, le secret de la correspondance et la protection des données personnelles sont garantis, sauf les cas exceptionnels prévus par la loi".[...]
source

Monday, June 2, 2008

Qui va oser??



Si comme moi, vous lisez "La Presse" a travers son site web, vous auriez remarque que sur la colonne gauche, il y a toujours un lien intitulé "Supplément 7 nov" qui a apparu le 7 Novembre 2007 a l'occasion de l'anniversaire de la catastrophe du 7/11/87 ;). Depuis, le lien est toujours la, personne n'a osé l'enlever. Je lance un défi a l'équipe responsable du site web :) qui est le fils ou la fille de sa mère (wild ommo walla bint ommha) qui va oser enlever ce lien obsolète :)

Sunday, June 1, 2008

1er Juin 1955 : Rendre à César ce qui est à César!!

Pour moi, pendant toute mon enfance et ma jeunesse, le 1er Juin était la fête de la victoire ,date du retour du combattant suprême Habib Bourguiba avec en poche la promesse de l'autonomie interne qui a ouvert le chemin a l'indépendance totale de la Tunisie. 32 ans plus tard (1987),on a tout fait pour que cet événement soit oubliée et on a réussi :(, car comme le dit Bechir Ben Yahmed[**] cela a paru "Nombriliste" et çà l'etait un peu , vu la mise en scène de Bourguiba qui agitait son mouchoir blanc des que le bateau "La ville D'Alger" accostait a la Goulette et ensuite en montant le cheval blanc amené a l'occasion. Néanmoins, çà reste un fait qui a marque l'histoire de notre pays et j'espère que les historiens restent fidèles aux faits. Ce qui est decevant c'est que meme Google semble ignorer cette date!!

[**]
Bourguiba est rentré à Tunis le 1er juin 1955 et a fait de cette date la fête nationale, celle de la victoire. Cela a paru « nombriliste » et, après son élimination du pouvoir, le 7 novembre 1987, on a rayé cette date des jours fériés de la Tunisie.
Mais il avait eu raison de lui donner la plus grande importance. Ce jour-là, lui, commandant en chef d'un combat de plus d'un quart de siècle, franchissait « l'étape substantielle et décisive » vers son but : l'indépendance. Il rentrait dans sa capitale avec, en poche, l'acte qui reconnaissait sa victoire, celle de son parti et de son peuple sur le colonialisme français.
Il ne se trompait pas : moins d'un an après - le 20 mars 1956 -, le gouvernement français signait, cette fois avec Bourguiba directement, la reconnaissance de l'indépendance de la Tunisie. La chape de plomb du protectorat français, instauré en 1881, aura été maintenue soixante-quinze ans.
Moins de vingt jours après, Habib Bourguiba devenait, à 55 ans, le premier chef de gouvernement de la Tunisie indépendante. Il voulut - contre mon gré - que je sois membre de ce gouvernement, et a ainsi fait de moi, à 28 ans, un très jeune ministre, le benjamin de son équipe.
Seize mois plus tard, le 25 juillet 1957, il parachevait sa prise du pouvoir en « déracinant l'arbre mort » qu'était la monarchie tunisienne et en proclamant la République, dont il fut, tout naturellement, le premier président.
Dans son discours prononcé ce jour-là devant l'Assemblée constituante, il déclara : « Je pourrais aujourd'hui, si je le voulais, instaurer une nouvelle dynastie pour remplacer celle que nous destituons. Mais je préfère la République... »
C'était avouer qu'il avait eu la tentation de se faire roi.
Source

Saturday, May 31, 2008

Ali Ben Salem : Citoyen ordinaire !!



تقدمت اليوم بإسمي الشخصي – علي بن سالم ، الخميس 29 ماي 2008 ، مرفوقا بالناشطين الحقوقيين الإخوة : خالد بوجمعة وفوزي الصدقاوي ، بتقديم شكاية لدى مكتب السيد وكيل الجمهورية بالمحكمة الإبتدائية ببنزرت قصد فتح بحث في ما توارد في الصحف الفرنسية وعلى لسان أجهزة العدالة الفرنسية وما أنيط بعهدة البوليس العالمي لمقاومة ألاإجرام(Interpol) حول إتهامات بالسرقة والتدليس تتعلق بالمسمى عماد الطرابلسي وعز الدين قلايعية فيما يلي نصها :
الحمد لله العارض، علي بن سالم
متقاعد
قاطن بشارع فرحات حشاد عدد 75 بنزرت
صاحب بطاقة التعريف الوطنية عـدد 01464330

جناب السيد،
وكيل الجمهورية لدى محكمة بنزرت الابتدائية

الموضوع : إعلام بجرائم التوريد خلسة والتدليس ومسك واستعمال مدلس والإرشاء والسرقة والمشاركة في ذلك.
ضد : كل من – عماد الطرابلسي- عزالدين قلاعية ومن سيكشف عنه البحث

تحية وبعد،
فقد اطلعت على مقال محرر من طرف الصحفية "فابريس لوم" بتاريخ 9 مارس 2008 مستخرج من صحيفة "ماديا بار" بفرنسا والمصاحب لهذا أنّ المدعو : عماد الطرابلسي الذي أصدر في حقه قاضي التحقيق الفرنسي السيد "ريسون" بمدينة أجاكسيو بطاقة جلب في إطار أعمال التحقيق الجارية بشأن السرقة من عصابة منظمة وإخفاء مسروق والتي عهدت إلى القاضي المذكور إثر سرقة عدد ثلاثة بواخر سياحية "يخوت" من شواطئ جنوب فرنسا.
وقد جاء بمقتطفات من الاستنطاقات التي أجراها القاضي المذكور أنّه بوصول أحد السفن المسروقة بميناء مدينة بنزرت والذي كان في انتظاره المدعو عماد الطرابلسي طلب هذا من المشرف على مكتب الديوانة استخراج وثائق خاصة بالمسروق، وعند تمنع العون خاطبه المشتكى به المذكور: "أتعرف من تخاطب ؟ أنا عماد الطرابلس" واعزا بكونه صهرا لرئيس الدولة. وبعد ممارسته لضغوط قبلت مصلحة الديوانة افتعال وثائق للسفينة مقابل أداء معلوم على الأشياء الفاخرة ومبلغ يدفع كرشوة لعون الديوانة المذكور. وحيث أنّ ما ورد بالوقائع المذكورة وغيرها صلب المقال المذكور يشكل جرائم المشاركة في السرقة والتوريد خلسة والتدليس ومسك واستعمال مدلس والإرشاء.
لذا، فالرجاء منكم الإذن بفتح بحث في موضوع التهم المذكورة مناط الفصول 288 وما بعده من مجلة الديوانة و258 و264 و172 وما بعده و83 وما بعده و32 من المجلة الجزائية.
والسلام .
بنزرت في 29 ماي 2008
وأمام إمتناع السيد... وكيل الجمهورية لدى المحكمة الإبتدائية على تقديم وصل إستلام برقم الشكاية بحجة عدم وجود أي سند قانوني يجبره على ذلك ، أصررت على عدم مغادرة المحكمة ألإبتدائية قبل إستلامي وصلاً يثبتُ تقديم الشكاية .ولم يلبث أن تدخل الأمن بفرقه جميعها مختصة وإرشاد وأمن العمومي وحضر رئيس منطقة بنزرت ومدير إقليمها الأمني اللذان قاما بمعية أعوان أخرين بإنزالي من الطابق الثالث للمحكمة محمولاً من كل يديً و قدميً ليضعوني خارج المحكمة مع مرافقيّ المذكورين عنوةً .
وفيما كان نشطاء الجهة من الحقوقيين( محمد الهادي بن سعيد ، لطفي حجي ، ياسين البجاوي ومحمد علي بن عيسى محمد الحبيب حمدي و عبد الجبار المداحي و بشير الجملي) ينتظرون في مقهى النخيل بقبالة المحكمة اجبر المسؤولون الامنيون صاحب المقهى على إخراج الجميع من المقهى و امام اصرار الحقوقيين على عدم الخروج قام اعغوان الامن بمنع كل من اراد الالتحاق بهم كما قامو بتعنيف كل من خالد بوحاجب وعلي الصنهاجي ومحمد الزار
إن الودادية الوطنية لقدماء المقاومين تعبر عن :
- استنكارها لتوظيف الفج للقضاء في الوقت الذي تتشدق فيه السلطة بالحديث عن استقلالية القضاء امام الرأي العام الدولي.
-احتجاجها لعدم تمكين الشاكي علي بن سالم من الحصول على وصل ضمان مقابل شكايته.
- تنديدها بالقمع الذي انتهجتعه قوات البوليس ضد المناضلين الحقوقيين و نذكر بالخصوص المعتدئ النقيب سليم الزلزلي الذي تعمد الصفع مع التلفظ بالعبارات القذرة والاعتداء على المناضلين.
- رفضها لهذا التعامل الاستبدادي الذي يصدر عن إدارة تتبجح بدولة القانون وحياد ألإدارة
على بن سالم
رئيس الودادية الوطنية لقدماء المقاومين

Thursday, April 17, 2008

نقطة استفهام ؟ أين الحقيقة ؟؟


نصبت خيمة في منطقة عائشة أم شويشة بتبسة
العائلات التونسية النازحة ترفض العودة
تبسة - زرفاوي عبد الله


لا زالت عشرات العائلات التونسية متمركز بمنطقة عائشة أم شويشة بقرية عقلة أحمد، 24 كلم شرقي دائرة بئر العاتر بولاية تبسة. وقدّر مصدر رسمي عدد النازحين بنحو 135 شخص يقيمون بصفة غير شرعية بالتراب الجزائري منذ ثلاثة أيام.

استنادا لتصريحات بعض المواطنين التونسيين المتواجدين بإقليم بلدية بئر العاتر، فإن السلطات التونسية اعتمدت ''سياسة الصمت'' حيال الوضعية المزرية لأبناء معتمدية ففصة، خاصة قرية أم لقصاب في بلدية أم العرائس التي تنحدر منها عائلات عبيدي، وغوادية المنتسبة لعرشي أولاد سلامة وأولاد وصيف.

العائلات النازحة التي نصبت خيمتها بعقلة أحمد، والتي زرناها أمس، عبّرت لنا عن تذمرها من أوضاعها المزرية سيما تفشي البطالة والفقر والأمراض وحرمان أبنائهم من الحق في التمدرس والعمل. ويضيف مواطن آخر أن الحوض المنجمي التونسي (ففصة، الرديف، أم العرائس) شهد الأسبوع المنصرم مظاهرات تحوّلت إلى أحداث شغب رفع خلالها المتظاهرون شعار ''أموال الشعب في القصور وأبناء الشعب في الخيام''، تعبيرا عن درجة التذمر الذي انتشر لدى الفئات العاطلة عن العمل في هذه المناطق. وقد نشر الحزب الديمقراطي التقدمي التونسي صورا حية لهذه المظاهرات على موقع بشبكة الأنترنت.

واكتفت الأجهزة الأمنية الجزائرية (حرس الحدود، الدرك الوطني...) بمراقبة الأوضاع عن كثب، وحرصت على عدم تعرض المواطنين التونسيين لأي مكروه، كما أخضعت النازحين لفحوصات طبية، وطلبت من العائلات المعنية عدم تقدمهم في التراب الجزائري أكثر من الوضعية الحالية.

واصطفت شاحنات وحافلات نقلت أكثر من 200 عنصر لقوات الأمن التونسية دون أن تتخذ أي إجراء تجاه النازحين، ويبدو أن صمت السلطات التونسية ينم عن رغبتها في مبادرة السلطات المحلية لولاية تبسة بطرد العائلات النازحة. كما تنقل إلى عين المكان القنصل العام الجزائري بففصة رفقة ممثلين عن السلطات المحلية بولاية ففصة التونسية وتحاوروا مع العائلات التونسية واستمعوا لانشغالاتهم محاولين إقناعهم بالعودة دون جدوى.

وفي غضون ذلك قام سكان دوار عائشة أم شويشة بقرية عقلة أحمد بتموين العائلات النازحة بالمواد الغذائية والأدوية وحليب الأطفال بعد أن جمعوا مبلغا من المال صرف في توفير هذه المواد وتوزيعها على الوافدين الأشقاء.



(المصدر: صحيفة "الخبر" (يومية – الجزائر) الصادرة يوم 17 أفريل 2008)





سفارة الجمهورية التونسية بالجزائر توضح:

''مخترقو الحدود مجرد مهربين وخارجين عن القانون''



أكدت السلطات التونسية بأن العائلات التونسية التي اخترقت الحدود الجزائرية، لا تعدو أن تكون ''من المهربين والخارجين عن القانون''.

أصدرت سفارة الجمهورية التونسية بالجزائر، أمس، بيانا ردا على ما جاء في ''الخبر''، في عدد أول أمس، مؤكدة فيه ''استياءها لما جاء في الموضوع''، حيث اعتبرته ''معلومات مغلوطة حول الأوضاع الاجتماعية لسكان إحدى المناطق التونسية على الشريط الحدودي''.

وقالت في ختام بيانها بأن ''الأشخاص الذين اخترقوا الحدود ليسوا سوى عدد من المهربين والخارجين عن القانون''، وأنهم ''ممن تم تضييق الخناق عليهم من قبل قوات الحدود التونسية والجزائرية، ومنعهم من المتاجرة بالسلع المهربة وإلحاق المزيد من الأضرار باقتصاد البلدين''.

واعتبرت السفارة ''أن النظام التونسي حرص على القضاء على كل مظاهر الفقر والعوز منذ فجر الاستقلال''، مشيرة إلى نسبة النمو المحققة في تونس والتي قاربت 5, 5سنويا. وذكر البيان بأن ''تونس تعتمد على تنفيذ مختلف البرامج والمشاريع التنموية''. وفندت السفارة ''أن يكون الأمن التونسي قد منع بعض الأشخاص من مغادرة التراب التونسي''، وأن لا أساس لوجود أمراض وتدني للأوضاع المعيشية، حيث أكدت بأن ''النهضة الشاملة في تونس انتفعت بها كل الجهات والشرائح''.



(المصدر: صحيفة "الخبر" (يومية – الجزائر) الصادرة يوم 17 أفريل 2008)

Wednesday, April 16, 2008

Edito de Mouldi M'barek- Lire entre les lignes!!

Vitalité, modernité et progrès pour tous

Vitrine civilisationnelle d’une nation, la dynamique régionale constitue le principal moteur de développement d’un pays.

«Pôle actif de développement», la région est, dans la pensée du Président Ben Ali, l’expression non seulement culturelle, sociale et économique du pays, mais elle est aussi le témoignage éloquent de la vitalité de notre peuple, de ses grandes ambitions et de sa capacité à forger son destin par le travail, l’intelligence et l’innovation[...]
[...]

En plaçant la solidarité en Tunisie en tant que valeur aussi bien national et constitutionnelle que civilisationnelle et morale, en faisant de toutes les régions du pays des espaces de liberté de penser et d’entreprendre et en comptant uniquement sur le génie et le talent du Tunisien pour façonner son devenir, le Chef de l’Etat a, dès l’avènement du Changement, inscrit la Tunisie au cœur du monde moderne.

A l’heure où le Rassemblement Constitutionnel Démocratique a choisi de placer son prochain congrès sous le signe du «Défi», et ce, à un moment où la Tunisie dialogue avec sa jeunesse, il est bon de rappeler que le Président Ben Ali, en redonnant à son peuple le goût du travail, de l’entreprise et du compter-sur-soi, a définitivement engagé la Tunisie, toutes régions confondues, sur le chemin du progrès et de l’invulnérabilité.
source

:)))))

Tuesday, April 15, 2008

حزب معارض يعلن ان بن علي هو مرشّحه لانتخابات 2009 :) هههه


اجتماع الحزب الاجتماعي التحررى بصفاقس

صفاقس 14 افريل 2008 (وات) تم يوم الاحد بصفاقس تركيز المكتب الجامعي الموءقت للحزب الاجتماعي التحررى.

وثمن السيد المنذر ثابت الامين العام للحزب بالمناسبة الجهود التي ما فتىء الرئيس زين العابدين بن علي يبذلها من اجل انجاح مسيرة التنمية والبناء والتقدم للبلاد موءكدا ان سيادة الرئيس هو الضامن الوحيد لمستقبل البلاد.

واضاف ان رئيس الدولة هو المرشح الوحيد للحزب الاجتماعي التحررى لانتخابات 2009 لانه الوحيد الذى يضمن السلم المدني والاجتماعي ولانه محل ثقة الجميع بعدما حقق التقدم والازدهار والتطور لتونس وهي انجازات تعترف بها كل الموءسسات داخل البلاد وخارجها.

واستعرض السيد منذر ثابت المشاريع الانمائية الهامة التي اقرها رئيس الدولة لفائدة ولاية صفاقس على غرار الطريق السيارة مساكن صفاقس ومشروع تبرورة الذى يرمي الى ازالة جيوب التلوث بالجهة ومصالحة المواطن مع البيئة والمحيط.

وابرز على صعيد اخر اهمية الحوار مع الشباب الذى يمثل نصف المجتمع التونسي مذكرا بقرار الرئيس زين العابدين بن علي جعل سنة 2008 سنة الحوار مع الشباب ومثمنا القرارات الرئاسية الرائدة لتشريك الشباب فى العمل السياسي.

وبعد الاستماع الي تدخلات الشباب خلال هذا اللقاء والتي تناولت بالخصوص تخفيض سن المشاركة في الانتخابات الى 18 سنة ومشاركة الشباب في الحياة الاجتماعية والسياسية والتحاور معه اكد السيد منذر ثابت ان الظرف الراهن يستوجب من الشباب التفكير فى الاستثمار الخاص والمبادرة بمشاريع اقتصادية انتاجية او خدماتية تتماشى مع حاجيات البلاد.

source

PS: Le Parti Social Libéral est un parti d'opposition :) qui je crois a 2 élus au parlement!!