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Le son est presque inexistant, mais on n'en a pas besoin pour comprendre!!
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Tuesday, June 17, 2008
Saturday, June 7, 2008
Tunis regrette la mort d'un manifestant mais ne cédera pas à la violence !!!
Tel est la réplique du ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari. En s'entêtant a transformer une manifestation pacifique en un acte de violence de quelques perturbateurs qui maintenant et selon les accusations du ministre (préparations d'explosifs) peuvent être puni par la fameuse nouvelle loi anti-terrroriste passe-partout. Il a oublie de mentionner les rumeurs de pillage par les flics SS du plus beau des croyants fils de ALI et leur remplacement par l'armée.
TUNIS, 7 juin 2008 (AFP) - Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari a "regretté" samedi la mort d'un manifestant lors des affrontements survenus vendredi à Redeyef (sud-ouest) mais a affirmé le souci du gouvernement d'empêcher toute protestation violente.
"Nous regrettons cet incident d'autant que ces troubles sont exceptionnels en Tunisie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, au lendemain des violences qui ont fait un mort et plusieurs
blessés par balles à Redeyef, dans la région minière de Gafsa (350 km de Tunis).
M. Tekkari a cependant souligné la détermination des autorités à empêcher toute menace de l'ordre public, justifiant l'intervention musclée de la police par la "présence de danger contre l'intégrité physique des individus".
"Nous ne tolèrerons aucun recours de la violence et refusons qu'un point de vue quelconque soit imposé à l'Etat par la force", a-t-il déclaré en référence aux revendications sociales dans la région.
Les affrontements ont opposé la police à des demandeurs d'emplois notamment.
Le ministre a assuré que les forces de l'ordre avaient agi "conformèrent à la loi" et après les sommations d'usage, démentant des accusations portées par des meneurs locaux selon lesquelles celles-ci avaient tiré des balles réelles sans sommation.
La situation a dégénéré lorsque les forces de l'ordre ont donné l'assaut à un groupe d'individus qui étaient en train de fabriquer des cocktails Molotov, a-t-il dit, affirmant que la police avait été la cible de ces engins.
M. Tekkari s'est aussi inscrit en faux contre un "recours exclusif à l'option sécuritaire" pour régler des problèmes socio-économiques dans la région de Gafsa, faisant état de "nombreuses" mesures gouvernementales et projets en route pour satisfaire la demande d'emploi.
Le ministre de la Justice présentait à la presse les détails d'une réforme du système pénitentiaire prévoyant une réduction notable des délais de détention et des facilités de réhabilitation et d'insertion des condamnés.
TUNIS, 7 juin 2008 (AFP) - Le ministre tunisien de la Justice et des droits de l'Homme Bechir Tekkari a "regretté" samedi la mort d'un manifestant lors des affrontements survenus vendredi à Redeyef (sud-ouest) mais a affirmé le souci du gouvernement d'empêcher toute protestation violente.
"Nous regrettons cet incident d'autant que ces troubles sont exceptionnels en Tunisie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, au lendemain des violences qui ont fait un mort et plusieurs
blessés par balles à Redeyef, dans la région minière de Gafsa (350 km de Tunis).
M. Tekkari a cependant souligné la détermination des autorités à empêcher toute menace de l'ordre public, justifiant l'intervention musclée de la police par la "présence de danger contre l'intégrité physique des individus".
"Nous ne tolèrerons aucun recours de la violence et refusons qu'un point de vue quelconque soit imposé à l'Etat par la force", a-t-il déclaré en référence aux revendications sociales dans la région.
Les affrontements ont opposé la police à des demandeurs d'emplois notamment.
Le ministre a assuré que les forces de l'ordre avaient agi "conformèrent à la loi" et après les sommations d'usage, démentant des accusations portées par des meneurs locaux selon lesquelles celles-ci avaient tiré des balles réelles sans sommation.
La situation a dégénéré lorsque les forces de l'ordre ont donné l'assaut à un groupe d'individus qui étaient en train de fabriquer des cocktails Molotov, a-t-il dit, affirmant que la police avait été la cible de ces engins.
M. Tekkari s'est aussi inscrit en faux contre un "recours exclusif à l'option sécuritaire" pour régler des problèmes socio-économiques dans la région de Gafsa, faisant état de "nombreuses" mesures gouvernementales et projets en route pour satisfaire la demande d'emploi.
Le ministre de la Justice présentait à la presse les détails d'une réforme du système pénitentiaire prévoyant une réduction notable des délais de détention et des facilités de réhabilitation et d'insertion des condamnés.
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Wednesday, April 9, 2008
بيـــان: حصار مدينة الرديف وإيقافات بالجملة
الرابطــة التونسيــة للدفــاع عن حقــوق الإنســان
تونس في 08 أفريل 2008
بيـــان: حصار مدينة الرديف وإيقافات بالجملة
تتواصل بالحوض المنجمي بولاية قفصة وخاصة بمدينتي الرديف وأم العرايس منذ الليلة الفاصلة بين يومي الأحد والاثنين 07 أفريل الإيقافات والملاحقات ضد أهالي المدينتين.
وقد علمت الرابطة أنه على إثر مناوشات حصلت ليلة الأحد بالرديف بين مجموعة من الشباب أغلبهم عاطلين عن العمل وأعوان أمن تم إيقاف العشرات منهم تحصلت الرابطة على أسماء 24 من بينهم.
كما تم يوم الأحد إيقاف عدد من النقابيين الذين تحركوا منذ أسابيع دفاعا عن حق الشغل للجميع وهم السادة عدنان الحاجي والطيب بن عثمان وعادل جيار وبوجمعة الشرايطي الذين أوقفوا يوم الأثنين صباحا وتم تحويلهم إلى منطقة الأمن بقفصة. وتم اليوم الثلاثاء 08 أفريل إيقاف النقابي السيد بشير العبيدي.
وعلمت الرابطة أيضا أنه تم يوم الثلاثاء 08 أفريل إيقاف العديد من الشباب ووردت للرابطة أسماء عشرة من بينهم، هذا في ظل حصار أمني لمدينة الرديف بأعداد كبيرة من الأعوان. وقد كانت عديد تلك الإيقافات تحصل باستعمال العنف مما تسبب في عديد الجرحى.
إن الرابطة التونسية للدفاع عن حقوق الإنسان التي تتابع الوضعية على عين المكان عن طريق فروعها بالجهة تعتبر أن هذا النوع من المشاكل الاجتماعية لا يمكن حله إلا بالحوار مع المعنيين بالأمر وأن ما تتعرض له مدينة الرديف من حصار وتمشيط يمثل انتهاكا للحقوق الأساسية لمواطنيها.
كما تعتبر الرابطة أن الإيقافات العشوائية والإعتداءات بالعنف على الموقوفين والمواطنين يمثل اعتداءا صارخا على حرمتهم الجسدية وحريتهم.
وعليه فإن الربطة تطالب السلطة باحترام القانون والابتعاد عن الحلول الأمنية وفتح حوار جدي مع الأطراف المعنية من أجل إيجاد حلول جدية وناجعة للمشاكل الاجتماعية التي تحرك من أجلها المواطنون.
وهي تطالب بإطلاق سراح الموقوفين ورفع الحصار على مدينة الرديف والإذن بفتح تحقيق جدي ومحايد عن الأسباب التي أدت إلى تفاقم الوضع وتحميل كل طرف مسؤوليته.
عن الهيئة المديرة
الرئيس
المختار الطريفي
Thursday, April 3, 2008
ONU:, COMITÉ DES DROITS DE L’HOMME : TUNISIE
En lisant l'éditorial de La Presse aujourd'hui, j'ai tout de suite compris qu'il y a anguille sous roche :). Quelques clicks de souris plus tard (Googling), je trouve 2 versions diffferentes. L'une sur Verite-Action et l'autre provenant de la source elle meme. Je vous laisse apprécier le "spinning" de l'info :)))
La PresseAyant accueilli avec satisfaction le cinquième rapport périodique de la Tunisie, le Comité des droits de l’Homme de l’ONU s’est félicité du dialogue avec notre pays et n’a pas manqué d’apprécier la participation, lors de la présentation du rapport, d’une délégation de haut niveau de compétence, ainsi que la formulation de «réponses écrites» et d’ «explications additionnelles» aussi bien avant qu’au cours de l’examen du rapport.
Le Comité des droits de l’Homme a pris note, dans sa déclaration, «des progrès accomplis en droit et en fait» par la Tunisie, s’agissant de la mise en pratique des dispositions de l’article 3 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, lequel engage les Etats signataires à garantir l’égalité entre hommes et femmes dans la jouissance de tous les droits civils et politiques.[...]
Enfin, le Comité des droits de l’Homme prend acte de «l’existence d’obstacles ne relevant pas des autorités tunisiennes et liés à l’instrumentalisation politique de la religion» qui sont de nature à mettre en cause le respect des droits de Homme et la tolérance
Verite-Action
Le Comité des droits de l’homme a achevé aujourd’hui l’examen du cinquième rapport périodique de la Tunisie. La délégation de ce pays, conduite par le Ministre de la justice et des droits de l’homme, a tenté de répondre aux questions ou aux inquiétudes des experts concernant la liberté d’opinion ou d’expression, le traitement des prisonniers, le droit de réunion pacifique, l’interdiction de la torture ou l’abolition de la peine de mort.[...]
ONU[...]Concernant la question des arrestations et détentions arbitraires, un membre de la délégation tunisienne a rappelé que son pays a été un des premiers États à ratifier sans réserve la Convention pertinente. Il existe des ONG qui accusent la Tunisie de détenir de façon arbitraire quelques défendeurs des droits de l’homme, a-t-il noté. Il a cependant assuré que le droit et la procédure sont respectés. Si le procureur constate un nombre suffisant de faits qui offrent un fondement à une poursuite en justice, il déclenche la procédure. Il a ensuite exprimé son désaccord avec une décision du Comité des détentions arbitraires, qui a estimé qu’un avocat avait été victime de ce genre de détention, et en indiquant qu’en fait cet avocat avait agressé une de ses collègues femmes, la blessant sur 10% de son corps. Le Ministre tunisien a ajouté que le procureur a le droit d’apprécier le bien-fondé de la plainte, mais que ce droit n’est pas discrétionnaire et qu’une plainte classée sans suite peut quand même faire l’objet de poursuites à l’initiative de la partie lésée. Il a aussi dénoncé le fait que de nombreux dépôts de plaintes sont destinés à faire gonfler le nombre des plaintes.[...]
La PresseAyant accueilli avec satisfaction le cinquième rapport périodique de la Tunisie, le Comité des droits de l’Homme de l’ONU s’est félicité du dialogue avec notre pays et n’a pas manqué d’apprécier la participation, lors de la présentation du rapport, d’une délégation de haut niveau de compétence, ainsi que la formulation de «réponses écrites» et d’ «explications additionnelles» aussi bien avant qu’au cours de l’examen du rapport.
Le Comité des droits de l’Homme a pris note, dans sa déclaration, «des progrès accomplis en droit et en fait» par la Tunisie, s’agissant de la mise en pratique des dispositions de l’article 3 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, lequel engage les Etats signataires à garantir l’égalité entre hommes et femmes dans la jouissance de tous les droits civils et politiques.[...]
Enfin, le Comité des droits de l’Homme prend acte de «l’existence d’obstacles ne relevant pas des autorités tunisiennes et liés à l’instrumentalisation politique de la religion» qui sont de nature à mettre en cause le respect des droits de Homme et la tolérance
Verite-Action
Le Comité des droits de l’homme a achevé aujourd’hui l’examen du cinquième rapport périodique de la Tunisie. La délégation de ce pays, conduite par le Ministre de la justice et des droits de l’homme, a tenté de répondre aux questions ou aux inquiétudes des experts concernant la liberté d’opinion ou d’expression, le traitement des prisonniers, le droit de réunion pacifique, l’interdiction de la torture ou l’abolition de la peine de mort.[...]
ONU[...]Concernant la question des arrestations et détentions arbitraires, un membre de la délégation tunisienne a rappelé que son pays a été un des premiers États à ratifier sans réserve la Convention pertinente. Il existe des ONG qui accusent la Tunisie de détenir de façon arbitraire quelques défendeurs des droits de l’homme, a-t-il noté. Il a cependant assuré que le droit et la procédure sont respectés. Si le procureur constate un nombre suffisant de faits qui offrent un fondement à une poursuite en justice, il déclenche la procédure. Il a ensuite exprimé son désaccord avec une décision du Comité des détentions arbitraires, qui a estimé qu’un avocat avait été victime de ce genre de détention, et en indiquant qu’en fait cet avocat avait agressé une de ses collègues femmes, la blessant sur 10% de son corps. Le Ministre tunisien a ajouté que le procureur a le droit d’apprécier le bien-fondé de la plainte, mais que ce droit n’est pas discrétionnaire et qu’une plainte classée sans suite peut quand même faire l’objet de poursuites à l’initiative de la partie lésée. Il a aussi dénoncé le fait que de nombreux dépôts de plaintes sont destinés à faire gonfler le nombre des plaintes.[...]
Sunday, March 30, 2008
Même en France, s'exprimer librement peut être dangereux!!
Bruno Guigne, sous-préfet de la république Française en Charente-Maritime, vient d'être limogé par le ministre de l'intérieur français pour avoir écrit une colonne sur oumma.com en réaction a un article paru dans Le Monde. Même si je trouve l'article engagé, je ne vois nullement une raison pour le limogeage sauf que certaines vérités dérangent. Je vous laisse juger vous même. La réaction a l'article est au fait une preuve de ce qu'il a écrit dans son article!!! Même le MRAP dénoncé cet acte "bizarre". Pour moi, Bruno Guigne a tout mon respect car il a osé dire ce qu'il pense.
Voici qq extraits de l'article:
[...]
S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera guère d’un tel ressentiment de la part des porte-parole du néoconservatisme à la française. Car les résolutions du conseil des droits de l’homme, comme hier les déclarations de l’assemblée générale, ont osé mettre en cause la répression israélienne en Palestine occupée. Les 47 Etats élus par leurs pairs au CDH bénéficient de l’égalité de vote. La sensibilité qui s’y exprime reflète donc une opinion majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner l’occupation militaire des territoires arabes. Que les thuriféraires d’Israël, cependant, se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques à défaut d’être exécutoires. Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi en stigmatiser le principe par un usage grossier de la calomnie.
[...]
« Retour de Dieu en politique », disent-ils. Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël n’est-il pas l’Etat confessionnel par excellence ? « Si la revendication d’un coin de terre est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement établie, la légitimité d’un Etat juif en Palestine va de soi : le texte sacré tient lieu de titre de propriété. Pour les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu a donnée aux juifs fait partie du plan divin, et ce serait le contrarier que de renoncer à cette offrande.[...]
Voici qq extraits de l'article:
[...]
S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera guère d’un tel ressentiment de la part des porte-parole du néoconservatisme à la française. Car les résolutions du conseil des droits de l’homme, comme hier les déclarations de l’assemblée générale, ont osé mettre en cause la répression israélienne en Palestine occupée. Les 47 Etats élus par leurs pairs au CDH bénéficient de l’égalité de vote. La sensibilité qui s’y exprime reflète donc une opinion majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner l’occupation militaire des territoires arabes. Que les thuriféraires d’Israël, cependant, se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques à défaut d’être exécutoires. Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi en stigmatiser le principe par un usage grossier de la calomnie.
[...]
« Retour de Dieu en politique », disent-ils. Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël n’est-il pas l’Etat confessionnel par excellence ? « Si la revendication d’un coin de terre est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement établie, la légitimité d’un Etat juif en Palestine va de soi : le texte sacré tient lieu de titre de propriété. Pour les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu a donnée aux juifs fait partie du plan divin, et ce serait le contrarier que de renoncer à cette offrande.[...]
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Saturday, March 29, 2008
Le Peuple Tunisien mérite mieux que cela!!!
[....]
L'époque que nous vivons ne peut plus souffrir ni présidence à vie, ni succession automatique à la tête de l'Etat desquelles le peuple se trouve exclu. Notre peuple est digne d'une vie politique évoluée et institutionnalisée, fondée réellement sur le multipartisme et la pluralité des organisations de masse.
[...]
Nous veillerons à la bonne application de la loi de manière à bannir toute iniquité et injustice.
Nous agirons en vue de restaurer le prestige de l'Etat et de mettre fin au chaos et au laxisme. Point de favoritisme et d'indifférence face à la dilapidation du bien public.[..]
Déclaration du 7 novembre 1987
N'est il pas temps après 20 ans de faire le bilan???
L'époque que nous vivons ne peut plus souffrir ni présidence à vie, ni succession automatique à la tête de l'Etat desquelles le peuple se trouve exclu. Notre peuple est digne d'une vie politique évoluée et institutionnalisée, fondée réellement sur le multipartisme et la pluralité des organisations de masse.
[...]
Nous veillerons à la bonne application de la loi de manière à bannir toute iniquité et injustice.
Nous agirons en vue de restaurer le prestige de l'Etat et de mettre fin au chaos et au laxisme. Point de favoritisme et d'indifférence face à la dilapidation du bien public.[..]
Déclaration du 7 novembre 1987
N'est il pas temps après 20 ans de faire le bilan???
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Tuesday, March 11, 2008
TUNISIE : Une terre de liberté d’expression!!
RSF avec le support de l’UNESCO a décrété le 12 Mars 2008 journée internationale pour la liberté d'expression sur internet. En cette occasion et des le 11 Mars, "La Presse" a voulu mettre les points sur les "i" a travers cet article de Mouldi Mbarek dont voici un extrait:
Malgré une conjoncture internationale où les libertés régressent et se rétrécissent et où les crises se creusent et s’approfondissent, la Tunisie, grâce à la vision anticipatrice et novatrice de son Président qui a toujours su prendre rendez-vous avec l’Histoire, est aujourd’hui un centre régional et international d’affaires et de commerce, une terre de liberté d’expression et d’opinion et un pont de dialogue fécond entre les cultures, les religions et les civilisations.
Malgré une conjoncture internationale où les libertés régressent et se rétrécissent et où les crises se creusent et s’approfondissent, la Tunisie, grâce à la vision anticipatrice et novatrice de son Président qui a toujours su prendre rendez-vous avec l’Histoire, est aujourd’hui un centre régional et international d’affaires et de commerce, une terre de liberté d’expression et d’opinion et un pont de dialogue fécond entre les cultures, les religions et les civilisations.
Wednesday, February 20, 2008
Poudre aux yeux??
Monday, February 18, 2008
Free Fouad Al-Farhan!
I just found out via Sami's Blog that this week is Fouad's week and I am participating by publishing his last post before he got arrested.
هذه رسالة قام بكتابتها فؤاد الفرحان قبل اعتقاله و نصها:
علمت أن هناك أمر رسمي من أحد مسؤولي وزارة الداخلية للتحقيق معي و أنه سيتم اعتقالي في أي وقت خلال الأسبوعبن القادمين.
سبب إصدار هذا الأمر هو أنني كتبت عن المعتقلين السياسيين منذ فترة وهم يعتقدون أنني أقوم بعمل حملة دعائية للدفاع عنهم و الترويج لقضيتهم - اللي هي الإصلاح أو التغيير - في حين أن كل ما قمت به هو أنني كتبت بعض المقالات و وضعت بعض البانرات وطلبت من الإخوة المدونين أن يحذو حذوي.
طلب مني هذا المصدر أن أتعاون معه و أن أكتب اعتذار. لكني لا أدري عن ماذا يريدونني أن أعتذر؟ أأعتذر عن أنني قلت أن الحكومة كاذبة في ادعاءاتها باتهام الإصلاحيين بأنهم يدعمون الإرهاب؟
طلب مني المصدر أن أتوقع الأسوأ وهو أن يتم اعتقالي لمدة 3 أيام لحين كتابة تقرير جيد عني ومن ثم يفرجوا عني. و قد لا يكون هناك اعتقال أو حتى اعتذار لكن لو طالت المدة عن 3 ايام أريد أن تصل رسالتي هذه للجميع….لا أريد أن أنسى في السجن
هذه رسالة قام بكتابتها فؤاد الفرحان قبل اعتقاله و نصها:
علمت أن هناك أمر رسمي من أحد مسؤولي وزارة الداخلية للتحقيق معي و أنه سيتم اعتقالي في أي وقت خلال الأسبوعبن القادمين.
سبب إصدار هذا الأمر هو أنني كتبت عن المعتقلين السياسيين منذ فترة وهم يعتقدون أنني أقوم بعمل حملة دعائية للدفاع عنهم و الترويج لقضيتهم - اللي هي الإصلاح أو التغيير - في حين أن كل ما قمت به هو أنني كتبت بعض المقالات و وضعت بعض البانرات وطلبت من الإخوة المدونين أن يحذو حذوي.
طلب مني هذا المصدر أن أتعاون معه و أن أكتب اعتذار. لكني لا أدري عن ماذا يريدونني أن أعتذر؟ أأعتذر عن أنني قلت أن الحكومة كاذبة في ادعاءاتها باتهام الإصلاحيين بأنهم يدعمون الإرهاب؟
طلب مني المصدر أن أتوقع الأسوأ وهو أن يتم اعتقالي لمدة 3 أيام لحين كتابة تقرير جيد عني ومن ثم يفرجوا عني. و قد لا يكون هناك اعتقال أو حتى اعتذار لكن لو طالت المدة عن 3 ايام أريد أن تصل رسالتي هذه للجميع….لا أريد أن أنسى في السجن
Monday, February 11, 2008
Tuesday, December 11, 2007
Editorial Boudourou
J'étais impatient depuis ce matin de lire l'edito de "La Presse" au lendemain du discours présidentiel :)
Mais par manque de pot :) le lien ne marchait pas ce matin et j'ai eu une journée chargée et je n'ai pu le lire que maintenant. Je ne suis pas déçu bien sur, car cela a dépassé toutes mes attentes. Voila comment on peut utiliser un discours sur les droits de l'homme pour culpabiliser ceux qui veulent les défendre!! Plus bas que cela, on peut pas descendre.
Voila comment ca commence:
LES messages contenus dans le discours prononcé hier par le Chef de l'État, à l'occasion du 59e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, ont été d'une grande clarté : la Tunisie continue d'avancer sûrement et sereinement sur la voie qu'elle s'est choisie.
Ainsi les droits de l’Homme sont réaffirmés en tant que l’une des constantes fondamentales de l’œuvre engagée avec brio depuis le 7 novembre 1987. La Tunisie du Changement est résolue à consolider son action visant à préserver, promouvoir, protéger et défendre les droits de l’Homme dans une approche qui fait de ces droits un tout indivisible refusant, à ce propos, qu’il y ait prééminence entre les différentes catégories de ces droits et une discrimination au profit de l’un d’entre eux au détriment des autres.
Et je ne sais pas comment on est arrivé au ton menaçant a la fin!!!
A l’heure où le pays s’apprête à s’engager dans un nouveau round de négociations sociales, à la faveur d’une politique consensuelle qui fait bénéficier tout un chacun des fruits de la croissance, il est utile de rappeler cette évidence d’autant plus que les parties concernées sont plus que jamais appelées à placer l’intérêt supérieur du pays au-dessus de toute considération et à consentir un surcroît d’effort pour que la Tunisie demeure à jamais invulnérable.
Lisez par vous même, peut être que vous comprendrez!!
Mais par manque de pot :) le lien ne marchait pas ce matin et j'ai eu une journée chargée et je n'ai pu le lire que maintenant. Je ne suis pas déçu bien sur, car cela a dépassé toutes mes attentes. Voila comment on peut utiliser un discours sur les droits de l'homme pour culpabiliser ceux qui veulent les défendre!! Plus bas que cela, on peut pas descendre.
Voila comment ca commence:
LES messages contenus dans le discours prononcé hier par le Chef de l'État, à l'occasion du 59e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, ont été d'une grande clarté : la Tunisie continue d'avancer sûrement et sereinement sur la voie qu'elle s'est choisie.
Ainsi les droits de l’Homme sont réaffirmés en tant que l’une des constantes fondamentales de l’œuvre engagée avec brio depuis le 7 novembre 1987. La Tunisie du Changement est résolue à consolider son action visant à préserver, promouvoir, protéger et défendre les droits de l’Homme dans une approche qui fait de ces droits un tout indivisible refusant, à ce propos, qu’il y ait prééminence entre les différentes catégories de ces droits et une discrimination au profit de l’un d’entre eux au détriment des autres.
Et je ne sais pas comment on est arrivé au ton menaçant a la fin!!!
A l’heure où le pays s’apprête à s’engager dans un nouveau round de négociations sociales, à la faveur d’une politique consensuelle qui fait bénéficier tout un chacun des fruits de la croissance, il est utile de rappeler cette évidence d’autant plus que les parties concernées sont plus que jamais appelées à placer l’intérêt supérieur du pays au-dessus de toute considération et à consentir un surcroît d’effort pour que la Tunisie demeure à jamais invulnérable.
Lisez par vous même, peut être que vous comprendrez!!
Monday, December 10, 2007
Happy Human Rights Day!!!
Au Nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux
Mesdames,
Messieurs,
Notre pays célèbre, aujourd'hui, avec l'ensemble des pays du monde, le cinquante-neuvième anniversaire de la "Déclaration universelle des droits de l'homme". C'est pour nous une occasion de réaffirmer notre attachement aux nobles principes qui s'attachent à ces droits et notre souci constant de les protéger et de les consacrer dans nos législations, comme dans notre vécu quotidien. Nous avons, en effet, depuis le Changement, élevé ces droits au rang de constantes fondamentales de notre projet civilisationnel et de toutes les réformes, initiatives et décisions que nous entreprenons dans les divers domaines.
Il me plaît, en cette occasion, de remercier l'Organisation "Rehabilitation International" et Monsieur Khaled Tawfiq Al Mohtar, Vice-Président de l'Organisation et Président de sa section monde arabe, pour m'avoir attribué le blason de cette Organisation et pour les nobles sentiments qu'il vient d'exprimer dans son allocution, à l'endroit de la Tunisie , de son peuple et de sa Direction. Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer ma considération à cette Organisation pour ses efforts et les actions qu'elle accomplit au profit des personnes handicapées et autres catégories aux besoins spécifiques.
[...]
Ayant engagé les préparatifs de la célébration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, nous avons, en collaboration avec les structures et associations en charge des droits de l'Homme, prévu une série d'activités dans ce cadre touchant les domaines de l'éducation, de la formation, de la culture et de l'information, et tendant à assurer une plus grande sensibilisation à ces droits, à leurs dimensions et aux voies et moyens qui permettent de les préserver et de les consacrer.
C'est ce qui s'inscrit bien dans le cadre de la résolution du Conseil des Nations Unies pour les droits de l'Homme, relative à la célébration du soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme, en 2008, et correspond aux efforts continus et aux réalisations successives que nous entreprenons, en Tunisie, tout au long de ces vingt dernières années, pour préserver les droits de l'Homme et pour les promouvoir, les protéger et les défendre.
Nous avons affirmé que les droits de l'Homme constituent un tout indivisible et qu'il ne peut y avoir de prééminence entre les différentes catégories de ces droits, ni de discrimination au profit de l'un quelconque de ces droits au détriment des autres. C'est pour cela que nous avons toujours placé l'homme au centre de nos préoccupations et en avons fait la finalité ultime de nos réformes[...]
Je m'excuse d'etre vulgaire et agressif mais s'il y a des "cons" pour avaler ca, veuillez lire le discours.
Pour une lecture alternative, je vous suggere fortement de lire ce poeme de Nizar Kabani
Happy Human Rights Day!
Tunisie: Le Pays Des Droits De l'Homme!!!!!!!
Aujourd'hui le 10 Décembre 2007, on fête le 59eme anniversaire des droits de l'homme.Et dans ce domaine, le premier pays qui me vient a l'esprit, c'est la Tunisie, le pays des droits de l'homme comme notre gouvernement aime bien le rappeler. Pour l'occasion, je veux vous citer quelques articles de cette déclaration qu'on identifie facilement a notre pays.
Article 1:
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2:
Article 5:
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 7:
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Article 9:
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 10:
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
Article 12:
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 19:
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 23:
Article 1:
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2:
- Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
- De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 5:
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 7:
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Article 9:
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 10:
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
Article 12:
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 19:
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 23:
- Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
- Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
- Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
- Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
Friday, December 7, 2007
Libérez Slim Boukhdir. Libérez la parole!!

Nous sommes exactement 1 mois après le discours du 7 Novembre qui nous rappelait que notre pays est le pays des droits de l’homme et que la liberté d’expression est un droit garanti par la constitution. Et il a même encouragé les journalistes de faire preuve de plus d’initiative et d’écrire sur les sujets qui préoccupent le citoyen.
Slim Boukhdir, n’a pas attendu cet appel, il a commence il y a longtemps. Il a parle du scandale de l’incident de Star Academy a Sfax. Il a questionné la version officielle de la bataille sanglante du début de l’année dernière impliquant des groupes armés. Il a eu le cran de parler des familles et de la corruption.
Le résultat, on l’agresse pour l’intimider, on refuse de lui délivrer un passeport, il résiste et entame une grève de la faim, alors on le met en prison, selon la formule préférée du régime. Affaire criminelle. Preuve qu’il n ya pas de prisonniers politiques en Tunisie. Tous les opposants qui sont en prison, sont en fait des criminels du droit penal. C’est la version officielle qu’on ose donner à tout le monde. L’exécutif et le judiciaire ne font qu’un et ils sont aux ordres de la junte.
C’est tellement déprimant d’en parler, tellement je sens que cela ne sert à rien. Tout le monde le sait et l’ignore. C’est dommage pour ces héros, qui un jour finiront par nous libérer peut être de la tyrannie et faire en sorte que nos enfants vivent en « LIBERTE ». On leur doit beaucoup, mais on ne les a jamais aidés. On est quelques uns à en parler. Mais ce régime s’en fout éperdument, ils doivent nous lire et se dire « Le chien aboie et la caravane passe »
Mais quelqu’un doit en parler. A défaut de crier dans les rues, je le fais a travers ce modeste blog. LIBEREZ BOUKHDIR. LIBEREZ LES PRISONNIERS POLITIQUES. RENDEZ NOUS NOTRE PAYS. C’EST LE NOTRE PAS LE VOTRE………….
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Monday, November 12, 2007
Comment éviter d'avoir la langue coupée :)
Décidément il n'y a pas de limite a la créativité humaine! Je ne sais jusqu'où on peut aller pour respecter des coutumes aussi barbares!! Ceci se passe dans un autre état de droit :) et dans un souci de préserver la paix!!
LE CAIRE (AFP) - Un jeune bédouin du Sinaï qui avait fait des remarques obscènes à une bergère a été condamné à avoir la langue coupée mais il pourra échapper à la peine s'il donne un certain nombre de chameaux à sa victime, rapporte mardi la presse égyptienne.
Un tribunal militaire a reconnu le jeune homme, dont le nom n'est pas précisé, coupable d'avoir offensé la jeune bergère qui appartient à une autre tribu bédouine que la sienne, selon le journal la Gazette égyptienne.
C'est l'armée qui rend la justice dans le Sinaï où elle exerce l'autorité de l'Etat.
Se basant sur le droit coutumier, le tribunal l'a condamné à avoir la langue coupée et à céder 40 chameaux. Mais si sa victime l'accepte, il peut échapper à l'ablation de son organe en échange de cinq chameaux supplémentaires.
Durant le procès, qui s'est déroulé sous une tente, l'accusé n'a pas eu le droit de prononcer une seule parole, indique la presse, soulignant que cette justice vise à préserver la paix entre les tribus nomades ou semi-nomades.source
LE CAIRE (AFP) - Un jeune bédouin du Sinaï qui avait fait des remarques obscènes à une bergère a été condamné à avoir la langue coupée mais il pourra échapper à la peine s'il donne un certain nombre de chameaux à sa victime, rapporte mardi la presse égyptienne.
Un tribunal militaire a reconnu le jeune homme, dont le nom n'est pas précisé, coupable d'avoir offensé la jeune bergère qui appartient à une autre tribu bédouine que la sienne, selon le journal la Gazette égyptienne.
C'est l'armée qui rend la justice dans le Sinaï où elle exerce l'autorité de l'Etat.
Se basant sur le droit coutumier, le tribunal l'a condamné à avoir la langue coupée et à céder 40 chameaux. Mais si sa victime l'accepte, il peut échapper à l'ablation de son organe en échange de cinq chameaux supplémentaires.
Durant le procès, qui s'est déroulé sous une tente, l'accusé n'a pas eu le droit de prononcer une seule parole, indique la presse, soulignant que cette justice vise à préserver la paix entre les tribus nomades ou semi-nomades.source
Saturday, November 10, 2007
أسمع كلامك أصدّقك ، أشوف أفعالك ... أتعجّب
الكلام
أيّها المواطنون،
أيّتها المواطنات،
لقد أدرجنا في الدستور أسس حماية حقوق الإنسان في كونيتها وشموليتها وترابطها، وأكدنا احترام حرمة الأفراد وكرامتهم. وفي ذلك الإطار يخضع الاحتفاظ وجوبا للرقابة القضائية ولا يتم الإيقاف التحفظي إلا بإذن قضائي. وتكريسا لهذه المبادئ والقيم وتواصلا مع الإصلاحات التي أرسيناها منذ الأيام الأولى للتحول، نأذن اليوم بإعداد مشروع قانون يدعم الضمانات القضائية في فترة الاحتفاظ وذلك بإلزام الجهة القضائية بتعليل قرار التمديد في جال الاحتفاظ حتى يقع تفادي كل تمديد لي في هذه الآجال.
الأفعال
إعتقال أنيس بوخذير شقيق الصحفي سليم بوخذير والإعتداء عليه بالضرب المبرح أمام المواطنين
حضر بشكل مفاجئ ، عدد من كبير من أعوان البوليس بالزيّ المدني مساء اليوم السبت 10 نوفمبر 2007 إلى منطقة بوخذير بصفاقس مسقط رأس الصحفي المضرب عن الطعام سليم بوخذير على متن سيارات مختلفة وقامت بإعتراض سبيل الشاب أنيس بوخذير شقيق السيد سليم بوخذيرالذي كان يقود جرّاره الفلاحي على مقربة من مقرّ سكناه مع والدته ، و قاموا بالإعتداء بالضرب المبرح عليه على مرأى و مسمع من السكّان و سبّ الجلالة و شتم أهله و شقيقه ، و إنتزعوا منه هاتفه الجوّال بالقوّة عندما هام بمحاولة الإتصال هاتفيا .
و قد إختطفوه تحت الضرب واللكم و الركل أمام المواطنين إلى مكان مجهول دون أن يعرف أحد إلى حدّ إعداد هذه المراسلة العاجلة لا الجهة الأمنيّة التابع لها الأعوان المذكورون ولا المكان الذي إختطفوه إليه ، لتنقضي ساعات إلى حدّ الآن دون ظهوره من جديد ممّا يؤكّد أنه تمّ إعتقاله .
يُشارإلى أنّ سيارات البوليس السياسي ما فتئت تراقب بشكل مفضوح منزل والدة سليم بوخذير بالجهة منذ شروعه بالعاصمة في إضراب عن الطعام يوم 1 نوفمبر من اجل حقّه في السفر
Via TunisNews.net
Sunday, November 4, 2007
J-3: On passe a la vitesse supérieure :))
En matière de langue de bois (ou plutôt publicité mensongère) Maître Mohamed Laïd LADEB bat tout les records!! Voila l'introduction de son article a propos du XXe anniversaire du Changement sur la tribune de "La Presse" (c'est une honte que ce journal s'appelle ainsi). Heureusement que ce n'est pas un journaliste, mais on peut le comprendre, c'est un avocat et il est habitue a la défense :)
Droits de l’Homme et solidarité : une véritable culture
Par Maître Mohamed Laïd LADEB Avocat à la Cour de cassation
A la veille de la célébration par la Tunisie du XXe anniversaire du Changement, l’histoire moderne retiendra que le Président Ben Ali, artisan d’un Changement des plus pacifiques et des plus civilisationnels qu’a connu le tiers monde, en 1987, est l’homme des droits de l’Homme et de la solidarité sociale.
Ceux qui ont vécu cette journée garderont dans leur mémoire que le 7 novembre 1987 était une journée des plus mémorables de l’histoire de la Tunisie moderne. Texte concis mais sensé, la Déclaration du 7-Novembre est devenue le fondement d’un régime politique dont les deux caractéristique essentielles, à notre avis, sont l’approfondissement et la sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés publiques et l’instauration d’une culture nouvelle, celle de la solidarité sociale[..]
source
Droits de l’Homme et solidarité : une véritable culture
Par Maître Mohamed Laïd LADEB Avocat à la Cour de cassation
A la veille de la célébration par la Tunisie du XXe anniversaire du Changement, l’histoire moderne retiendra que le Président Ben Ali, artisan d’un Changement des plus pacifiques et des plus civilisationnels qu’a connu le tiers monde, en 1987, est l’homme des droits de l’Homme et de la solidarité sociale.
Ceux qui ont vécu cette journée garderont dans leur mémoire que le 7 novembre 1987 était une journée des plus mémorables de l’histoire de la Tunisie moderne. Texte concis mais sensé, la Déclaration du 7-Novembre est devenue le fondement d’un régime politique dont les deux caractéristique essentielles, à notre avis, sont l’approfondissement et la sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés publiques et l’instauration d’une culture nouvelle, celle de la solidarité sociale[..]
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Saturday, November 3, 2007
TUNISIA-AMNESTY INTERNATIONAL: Human rights briefing for 20 years of ZBA rule
J-4!!!
Next week, 7 November 2007 marks the 20 year anniversary of the accession to power of Tunisian President Zine al-Abidine Ben Ali.
President Ben Ali’s two decades in office have been marred by a continuing pattern of human rights violations, including arbitrary arrests and detentions, torture and other ill-treatment, unfair trials, harassment and intimidation of human rights defenders and curbs on freedom of expression and association.
“After 20 years, it is high time that the Tunisian President and his government take concrete steps to end these human rights violations and persecution and repression committed in the name of maintaining security and political stability,” said Malcolm Smart, Director of the Middle East and North Africa Programme at Amnesty International. “In particular, urgent reforms are needed to stop unfair trials, torture in custody and attempts by the authorities to silence legitimate dissent.”
Amnesty International is calling on the international community, including the European Union, to make it clear to the Tunisian authorities that they must act to end the human rights violations that have been perpetrated under President Ben Ali’s rule.
“Tunisia’s positive economic performance should no longer be used as a pretext to turn a blind eye on the human rights violations that are taking place daily in the country,” added Malcolm Smart.
Summary
Amnesty International is greatly concerned that the human rights situation in Tunisia has shown little or no improvement during the 20 year presidency of Zine Al-Abidine Ben Ali.
Despite some progressive legal reforms that appeared to offer better protection for human rights, the human rights situation in Tunisia has deteriorated markedly since the introduction of the 2003 anti-terrorism law. This contains a vague definition of terrorism which has been used by the security forces to target human rights defenders and peaceful critics and opponents of the government in an attempt to stifle any independent criticism. Allegations of torture and other ill-treatment continue to be reported, including in prisons. Hundreds of political prisoners held in connection with alleged terrorism activities, including prisoners of conscience, continue to be imprisoned in conditions that amount to cruel, inhuman and degrading treatment or punishment, and possibly torture. Many have been tried and convicted after unfair trials, including before military courts.
Torture and other ill-treatment
Political detainees are commonly subjected to torture and other ill-treatment in the custody of the security forces, notably in the State Security Department of the Ministry of Interior, in order to extract “confessions” or other statements that can later be used as evidence against them when they are brought to trial; many detainees have later retracted such statements in court on the grounds that they were obtained under torture or other ill-treatment. Torture and ill-treatment usually occur when detainees are held incommunicado; Tunisian law places a six-day limit on the period of garde à vue (pre-arraignment) but, in practice, this is frequently violated with impunity by the security forces with detainees being held incommunicado for up to several weeks. Prisoners charged in connection with alleged terrorist acts or on other security-related charges are also reported to have been tortured or otherwise ill treated in prisons. In virtually all cases of alleged torture and other ill-treatment, the Tunisian authorities have failed to carry out investigations and have taken no steps to bring alleged perpetrators to justice.
Unfair trials, including before military courts
Since the anti-terrorism law was introduced in December 2003, it has been widely used by the authorities to arrest, detain and try alleged terrorist suspects. However, those convicted are often sentenced to long prison terms after grossly unfair trials, including before military courts. In many cases, convictions rested exclusively on “confessions” allegedly obtained under torture which defendants retracted in court, but which the court failed to investigate. Access by defence lawyers to their clients is increasingly curtailed in terrorism-related cases.
The anti-terrorism law and provisions of the Military Justice Code have also been used to convict Tunisian nationals who have been forcibly returned to Tunisia by the authorities of other states, including France, Italy and the USA. Those concerned have been charged with links to terrorist organizations operating outside the country and some have been referred for trial before military courts. Trials before these courts violate a number of fair trial guarantees, including the right to have a full review of the case by a higher tribunal. Individuals convicted before such courts can seek review only before the military court of cassation, which reviews only procedural issues and not the substance of the case. At least 15 civilians were reportedly sentenced to up to 10 years’ imprisonment by the military court in Tunis in 2007 alone.
Political prisoners held in inhuman and degrading conditions
Hundreds of people have been arrested and detained on political or security-related grounds during the last three years, but the Tunisian government continues to deny that it holds political prisoners or prisoners of conscience, describing them as ordinary criminal prisoners. Political prisoners are often subjected to discrimination and harsh treatment in prison, and there have been repeated protests, including hunger strikes by prisoners, against denial of medical care, interruption of family visits and their harsh prison conditions, including prolonged solitary confinement. Amnesty International is concerned that prison conditions for these prisoners amount to cruel, inhuman or degrading treatment, and in some case may even amount to torture. Ousama Abbadi, Mohammed Amine Jaziri, Ramzi el Aifi, Oualid Layouni, and Mahdi Ben Elhaj Ali were allegedly tortured and otherwise ill-treated by the prison guards in Mornaguia Prison around 16 October 2007. The five men were punched, tied up and kicked. Ousama Abbadi was beaten on his face and had an internal bleeding in his right eye. He also had a deep open wound on his leg. When he met his lawyer, he was brought in a wheel chair, unable to stand. Other individuals detained in Mornaguia Prison were reportedly stripped naked and dragged in the corridor in front of a number of prison cells. Another detainee reportedly was raped by having a staff inserted in his anus. No investigation into these allegations is known to have taken place.
Freedom of expression under constant threat
The Tunisian authorities continue to severely restrict freedom of expression, including press freedom, and editors and journalists continue to operate in a climate of intimidation and fear. Foreign publications are censored and journalists who criticize the government are subject to dismissal or threats of dismissal from their newspapers or are harassed using smear campaigns in the official press or by being targeted through judicial proceedings using criminal libel laws. Journalists have been prevented, including by force, from holding meetings or attending and reporting on events organized by independent human rights organizations or that may be critical of the authorities.
The Tunisian authorities also undermine freedom of expression of religious belief. Harassment of women wearing the hijab (Islamic headscarf) and men wearing beards and the qamis (knee-length shirts) is on the increase following the authorities’ calls for a strict implementation of a 1980s ministerial decree banning women from wearing the hijab at educational institutions and when working in government. Women often suffer disproportionately in this regard. Some women have been taken to police stations and forced to sign statements to say they will stop wearing the hijab. Others have reportedly had their hijab stripped off them in the street by police officers in plain clothes. Some women have been ordered to remove their hijab before being allowed into schools, universities or workplaces and others forced to remove them in the street.
Increasing restrictions stifling independent human rights defenders and organizations
Human rights organizations continue to experience increasingly repressive actions. The government routinely blocks the legal registration of new independent NGOs by preventing them from submitting their applications to register or by refusing to provide them with receipts to prove they have submitted an application.
However, official registration and legal recognition still provides no guarantee that an organization can operate free from interference by the authorities. Legally-registered organizations must obtain prior official authorization for public meetings and events, but this is often withheld if the event concerns human rights in Tunisia. Owners of venues where such meetings are to be held often cancel bookings at a short notice, apparently following pressures from the authorities.
Human rights defenders and activists face harassment and sometimes physical violence at the hands of the authorities. Lawyer Raouf Ayadi was insulted, thrown on the floor and dragged by police officers on 1 November 2007 in order to prevent him from visiting a human rights activist and a journalist who were on hunger strike to protest the authorities’ refusal to issue them with passports. Other human rights defenders, along with their families, live day to day under surveillance by security officials. Clients of human rights lawyers are frequently intercepted and questioned as they enter or depart from their lawyers’ offices by plain clothes police officers who pressure them to engage a different lawyer. The activities of human rights defenders and lawyers are severely restricted and their movements closely monitored. The telephone lines of human rights organizations and their internet connections are often disrupted, preventing them from communicating with others and freely accessing information.
Interference and intimidation undermining the independence of the judiciary
The Tunisian authorities deny the existence of serious and structural irregularities in the administration of justice in Tunisia and often attempt to silence those who speak out about systematic political interference undermining the independence of the judiciary.
For example, in September 2005 members of the Association of Tunisian Judges (AMT) were barred from their offices following their call for a more independent judiciary. Some judges were also reportedly transferred to isolated areas, far from their homes and families, in an attempt to intimidate and silence them. Freedom of movement for judges is also routinely curtailed. In September 2006, Wassila Kaabi, a judge and member of the executive board of the AMT, was prevented from travelling to Hungary to participate in a meeting of the International Union of Judges. Under Tunisian law, judges require the permission of the Secretary of State for Justice to leave the country.
Amnesty International is calling on President Ban Ali to mark the 20th anniversary of his accession to power by taking concrete measures to address the longstanding pattern of serious human rights violations in Tunisia, including the immediate and unconditional release of all prisoners of conscience, reform of arrest and detention procedures and practices, and to ensure that all allegations of torture and other ill treatment of prisoners are urgently investigated and the perpetrators brought to justice. The organisation is also calling for all those accused under the anti-terrorism law and on other charges to receive fair trials, for an end to the harassment and intimidation of human rights defenders, journalists and others and for the Tunisian authorities to uphold and respect the rights to freedom of expression and association.
source
Next week, 7 November 2007 marks the 20 year anniversary of the accession to power of Tunisian President Zine al-Abidine Ben Ali.
President Ben Ali’s two decades in office have been marred by a continuing pattern of human rights violations, including arbitrary arrests and detentions, torture and other ill-treatment, unfair trials, harassment and intimidation of human rights defenders and curbs on freedom of expression and association.
“After 20 years, it is high time that the Tunisian President and his government take concrete steps to end these human rights violations and persecution and repression committed in the name of maintaining security and political stability,” said Malcolm Smart, Director of the Middle East and North Africa Programme at Amnesty International. “In particular, urgent reforms are needed to stop unfair trials, torture in custody and attempts by the authorities to silence legitimate dissent.”
Amnesty International is calling on the international community, including the European Union, to make it clear to the Tunisian authorities that they must act to end the human rights violations that have been perpetrated under President Ben Ali’s rule.
“Tunisia’s positive economic performance should no longer be used as a pretext to turn a blind eye on the human rights violations that are taking place daily in the country,” added Malcolm Smart.
Summary
Amnesty International is greatly concerned that the human rights situation in Tunisia has shown little or no improvement during the 20 year presidency of Zine Al-Abidine Ben Ali.
Despite some progressive legal reforms that appeared to offer better protection for human rights, the human rights situation in Tunisia has deteriorated markedly since the introduction of the 2003 anti-terrorism law. This contains a vague definition of terrorism which has been used by the security forces to target human rights defenders and peaceful critics and opponents of the government in an attempt to stifle any independent criticism. Allegations of torture and other ill-treatment continue to be reported, including in prisons. Hundreds of political prisoners held in connection with alleged terrorism activities, including prisoners of conscience, continue to be imprisoned in conditions that amount to cruel, inhuman and degrading treatment or punishment, and possibly torture. Many have been tried and convicted after unfair trials, including before military courts.
Torture and other ill-treatment
Political detainees are commonly subjected to torture and other ill-treatment in the custody of the security forces, notably in the State Security Department of the Ministry of Interior, in order to extract “confessions” or other statements that can later be used as evidence against them when they are brought to trial; many detainees have later retracted such statements in court on the grounds that they were obtained under torture or other ill-treatment. Torture and ill-treatment usually occur when detainees are held incommunicado; Tunisian law places a six-day limit on the period of garde à vue (pre-arraignment) but, in practice, this is frequently violated with impunity by the security forces with detainees being held incommunicado for up to several weeks. Prisoners charged in connection with alleged terrorist acts or on other security-related charges are also reported to have been tortured or otherwise ill treated in prisons. In virtually all cases of alleged torture and other ill-treatment, the Tunisian authorities have failed to carry out investigations and have taken no steps to bring alleged perpetrators to justice.
Unfair trials, including before military courts
Since the anti-terrorism law was introduced in December 2003, it has been widely used by the authorities to arrest, detain and try alleged terrorist suspects. However, those convicted are often sentenced to long prison terms after grossly unfair trials, including before military courts. In many cases, convictions rested exclusively on “confessions” allegedly obtained under torture which defendants retracted in court, but which the court failed to investigate. Access by defence lawyers to their clients is increasingly curtailed in terrorism-related cases.
The anti-terrorism law and provisions of the Military Justice Code have also been used to convict Tunisian nationals who have been forcibly returned to Tunisia by the authorities of other states, including France, Italy and the USA. Those concerned have been charged with links to terrorist organizations operating outside the country and some have been referred for trial before military courts. Trials before these courts violate a number of fair trial guarantees, including the right to have a full review of the case by a higher tribunal. Individuals convicted before such courts can seek review only before the military court of cassation, which reviews only procedural issues and not the substance of the case. At least 15 civilians were reportedly sentenced to up to 10 years’ imprisonment by the military court in Tunis in 2007 alone.
Political prisoners held in inhuman and degrading conditions
Hundreds of people have been arrested and detained on political or security-related grounds during the last three years, but the Tunisian government continues to deny that it holds political prisoners or prisoners of conscience, describing them as ordinary criminal prisoners. Political prisoners are often subjected to discrimination and harsh treatment in prison, and there have been repeated protests, including hunger strikes by prisoners, against denial of medical care, interruption of family visits and their harsh prison conditions, including prolonged solitary confinement. Amnesty International is concerned that prison conditions for these prisoners amount to cruel, inhuman or degrading treatment, and in some case may even amount to torture. Ousama Abbadi, Mohammed Amine Jaziri, Ramzi el Aifi, Oualid Layouni, and Mahdi Ben Elhaj Ali were allegedly tortured and otherwise ill-treated by the prison guards in Mornaguia Prison around 16 October 2007. The five men were punched, tied up and kicked. Ousama Abbadi was beaten on his face and had an internal bleeding in his right eye. He also had a deep open wound on his leg. When he met his lawyer, he was brought in a wheel chair, unable to stand. Other individuals detained in Mornaguia Prison were reportedly stripped naked and dragged in the corridor in front of a number of prison cells. Another detainee reportedly was raped by having a staff inserted in his anus. No investigation into these allegations is known to have taken place.
Freedom of expression under constant threat
The Tunisian authorities continue to severely restrict freedom of expression, including press freedom, and editors and journalists continue to operate in a climate of intimidation and fear. Foreign publications are censored and journalists who criticize the government are subject to dismissal or threats of dismissal from their newspapers or are harassed using smear campaigns in the official press or by being targeted through judicial proceedings using criminal libel laws. Journalists have been prevented, including by force, from holding meetings or attending and reporting on events organized by independent human rights organizations or that may be critical of the authorities.
The Tunisian authorities also undermine freedom of expression of religious belief. Harassment of women wearing the hijab (Islamic headscarf) and men wearing beards and the qamis (knee-length shirts) is on the increase following the authorities’ calls for a strict implementation of a 1980s ministerial decree banning women from wearing the hijab at educational institutions and when working in government. Women often suffer disproportionately in this regard. Some women have been taken to police stations and forced to sign statements to say they will stop wearing the hijab. Others have reportedly had their hijab stripped off them in the street by police officers in plain clothes. Some women have been ordered to remove their hijab before being allowed into schools, universities or workplaces and others forced to remove them in the street.
Increasing restrictions stifling independent human rights defenders and organizations
Human rights organizations continue to experience increasingly repressive actions. The government routinely blocks the legal registration of new independent NGOs by preventing them from submitting their applications to register or by refusing to provide them with receipts to prove they have submitted an application.
However, official registration and legal recognition still provides no guarantee that an organization can operate free from interference by the authorities. Legally-registered organizations must obtain prior official authorization for public meetings and events, but this is often withheld if the event concerns human rights in Tunisia. Owners of venues where such meetings are to be held often cancel bookings at a short notice, apparently following pressures from the authorities.
Human rights defenders and activists face harassment and sometimes physical violence at the hands of the authorities. Lawyer Raouf Ayadi was insulted, thrown on the floor and dragged by police officers on 1 November 2007 in order to prevent him from visiting a human rights activist and a journalist who were on hunger strike to protest the authorities’ refusal to issue them with passports. Other human rights defenders, along with their families, live day to day under surveillance by security officials. Clients of human rights lawyers are frequently intercepted and questioned as they enter or depart from their lawyers’ offices by plain clothes police officers who pressure them to engage a different lawyer. The activities of human rights defenders and lawyers are severely restricted and their movements closely monitored. The telephone lines of human rights organizations and their internet connections are often disrupted, preventing them from communicating with others and freely accessing information.
Interference and intimidation undermining the independence of the judiciary
The Tunisian authorities deny the existence of serious and structural irregularities in the administration of justice in Tunisia and often attempt to silence those who speak out about systematic political interference undermining the independence of the judiciary.
For example, in September 2005 members of the Association of Tunisian Judges (AMT) were barred from their offices following their call for a more independent judiciary. Some judges were also reportedly transferred to isolated areas, far from their homes and families, in an attempt to intimidate and silence them. Freedom of movement for judges is also routinely curtailed. In September 2006, Wassila Kaabi, a judge and member of the executive board of the AMT, was prevented from travelling to Hungary to participate in a meeting of the International Union of Judges. Under Tunisian law, judges require the permission of the Secretary of State for Justice to leave the country.
Amnesty International is calling on President Ban Ali to mark the 20th anniversary of his accession to power by taking concrete measures to address the longstanding pattern of serious human rights violations in Tunisia, including the immediate and unconditional release of all prisoners of conscience, reform of arrest and detention procedures and practices, and to ensure that all allegations of torture and other ill treatment of prisoners are urgently investigated and the perpetrators brought to justice. The organisation is also calling for all those accused under the anti-terrorism law and on other charges to receive fair trials, for an end to the harassment and intimidation of human rights defenders, journalists and others and for the Tunisian authorities to uphold and respect the rights to freedom of expression and association.
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Thursday, November 1, 2007
البوليس السياسي يعتدي على المحامي عبد الرؤوف العيادي
J-7: L'Etat des droits de l'homme!!!
المجلس الوطني للحريات بتونس
تونس في 1 نوفمبر 2007
البوليس السياسي يعتدي على المحامي عبد الرؤوف العيادي
اعتدت مجموعة من عناصر البوليس السياسي اليوم 1 نوفمبر 2007 بكل همجية على المحامي عبد الرؤوف العيادي على مقربة من مكتب المحامي محمد النوري الذي دخل مع الصحفي سليم بوخذير في إضراب عن الطعام هذا اليوم احتجاجا على رفض السلطات التونسية تمكينهم من جواز السفر.
وقد منع الأستاذ العيادي من السير في طريقه من قبل عدد من عناصر الأمن بالزي المدني وتمّ إسقاطه أرضا ثمّ دفع مسافة طويلة لإبعاده عن المكان. وقد وقع شتمه بأقذع النعوت ووصف بالخائن وبالعمل لحساب الأمريكان، وتم تفريق المواطنين الذين هرعوا إلى مكان الاعتداء بتعلّة أنّه تم القبض على لصّ.
وهذه ليست المرّة الأولى التي يعتدي في أعوان وزارة الداخلية على حرمة الأستاذ عبد الرؤوف العيادي وغيره من المدافعين دون محاسبة قضائية، وكانت إحداها في شهر أفريل الماضي داخل قصر العدالة ذاته. ويلازم القضاء الصمت إزاء جميع الشكاوى المرفوعة إليه في هذا الصدد.
والمجلس الوطني للحريات:
- يدين بشدّة هذا الاعتداء الجبان ويطالب بوضح حد لإفلات البوليس السياسي من العقاب وبإحالة الجناة على القضاء.
- يذكّر الدولة التونسية بالتزاماتها بحماية مواطنيها أمام تجاوزات موظّفيها، وخاصّة حماية المدافعين عن حقوق الإنسان.
عن المجلس
الناطقة الرسمية
سهام بن سدرين
Via Tunisnews.net
المجلس الوطني للحريات بتونس
تونس في 1 نوفمبر 2007
البوليس السياسي يعتدي على المحامي عبد الرؤوف العيادي
اعتدت مجموعة من عناصر البوليس السياسي اليوم 1 نوفمبر 2007 بكل همجية على المحامي عبد الرؤوف العيادي على مقربة من مكتب المحامي محمد النوري الذي دخل مع الصحفي سليم بوخذير في إضراب عن الطعام هذا اليوم احتجاجا على رفض السلطات التونسية تمكينهم من جواز السفر.
وقد منع الأستاذ العيادي من السير في طريقه من قبل عدد من عناصر الأمن بالزي المدني وتمّ إسقاطه أرضا ثمّ دفع مسافة طويلة لإبعاده عن المكان. وقد وقع شتمه بأقذع النعوت ووصف بالخائن وبالعمل لحساب الأمريكان، وتم تفريق المواطنين الذين هرعوا إلى مكان الاعتداء بتعلّة أنّه تم القبض على لصّ.
وهذه ليست المرّة الأولى التي يعتدي في أعوان وزارة الداخلية على حرمة الأستاذ عبد الرؤوف العيادي وغيره من المدافعين دون محاسبة قضائية، وكانت إحداها في شهر أفريل الماضي داخل قصر العدالة ذاته. ويلازم القضاء الصمت إزاء جميع الشكاوى المرفوعة إليه في هذا الصدد.
والمجلس الوطني للحريات:
- يدين بشدّة هذا الاعتداء الجبان ويطالب بوضح حد لإفلات البوليس السياسي من العقاب وبإحالة الجناة على القضاء.
- يذكّر الدولة التونسية بالتزاماتها بحماية مواطنيها أمام تجاوزات موظّفيها، وخاصّة حماية المدافعين عن حقوق الإنسان.
عن المجلس
الناطقة الرسمية
سهام بن سدرين
Via Tunisnews.net
Saturday, October 27, 2007
و يتواصل التنكيل بمعطلي قفصة
أوفدت اللجنة الجهوية للدفاع عن أصحاب الشهائد المعطلين عن العمل بقفصة، صباح الخميس 25/10/2007 عضويها نورالدين الحيدوري و الجمعي زيدي لحضور ندوة « الشباب يبادر و الشباب يشتغل و يشغل » و التي يشرف عليها الوزير رافع الدخيل بدار الشباب بقفصة ، ″ طمعا″ في إجراءات و مبادرات تخص آلاف الشباب المعطل و المفقر ، و ربما في طرح بدائل جدية تقفز على واقع التسويف و الوعود و الديماغوجية الكاذبة . و كان من الممكن أن يمر كل شيء على ما يرام : عاطلون عن العمل يحضرون ندوة عن التشغيل ، لكن البوليس السياسي يخترق مرة أخرى القاعدة و يحلق في المجهول ، فما أن وضع الجمعي زيدي قدميه أمام قاعة المحاضرات حتى فوجئ برئيس منطقة الأمن الوطني و جملة من أعوانه ينهالون عليه ركلا و ضربا و شتما دون أي مبررات أمام صدمة الحضور و اشمئزازهم ثم رمي به في أحد السيارات الأمنية . أما نورالدين الحيدوري فقد منع أصلا من دخول دار الشباب و أمام إصراره حضور الندوة تم الاستنجاد بأعوان من وحدات التدخل اللذين زجوا به في إحدى سياراتهم تحت عنف جسدي و لفظي مبالغ فيه ، و لئن أوقف الحيدوري لبعض الوقت في منطقة شرطة قفصة فانه أركب مرة أخرى إحدى سيارات التدخل أين ألحق به الزيدي حيث تم التنقل بهما عبر شوارع المدينة لمدة طويلة ثم اتجه بهما نحو الطريق الوطنية عدد 3 و على مستوى كلم 27 انعرج بهما في مسلك ريفي حيث رميا في الخلاء على مسافة 14 كلم . و لم يقف الأمر عند هذا الحد حيث عرفت المدينة صباح الجمعة 26/10/2007 حضورا بوليسيا لافتا تخللته مراقبة لسكنات و بيوت أغلب مناضلي اللجنة الجهوية مع الإتيان بأب الزيدي المسن للضغط على ابنه للكف على الاحتجاج .
و إننا في اللجنة الجهوية إذ نؤكد على فشل هذه الحلول الأمنية لمعالجة قضايا واقعية ، معقدة و شائكة فإننا نتمسك بحق المعطلين المشروع في الدفاع عن مطالبهم في خوض كل الأشكال المدنية الممكنة لتحقيق ذلك ، كما ننبه لهذا التنويع الخطير في المعالجات الأمنية لما يأشر إليه من انحرافات جسيمة تتجاوز المعطلين لتصيب المجتمع بأسره في مقتل .
اللجنة الجهوية للدفاع عن أصحاب
الشهائد المعطلين عن العمل
Via TunisNews.Net
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