Wednesday, June 20, 2007

Sir Salman Rushdi.

British officials defended their decision Wednesday to award a knighthood to author Salman Rushdie as outrage continued to sweep parts of the Muslim world. Iraq's foreign minister described Britain's choice as "untimely."

Rushdie, born to Muslim parents in India, was awarded the knighthood last week for services to literature — prompting diplomatic protests from Pakistan and Iran and triggering angry demonstrations on Wednesday in Pakistan and Malaysia. Many Muslims believe that Rushdie's novel The Satanic Verses, published in 1988, was blasphemous against the prophet Mohammed and ridiculed the Quran.

"We have a right to express opinions and a tolerance of other people's point of view, and we don't apologize for that," British Home Secretary John Reid told a group of U.S. business leaders in New York.

Iraqi Foreign Minister Hoshyar Zebari said during a visit to London that he respected the right of Britain to decide who received the honor, but that the decision could cause trouble. "Iraq is a Muslim country," Zebari said. "We believe that, with all due respect to the knighthood, I think it was untimely."

source

11 comments:

3amrouch said...

ils ne ratent pas une occas pour nous provoquer et ainsi nous montrer comme des barbares.
p.s:je pensais qu'il etais mort ce mec,et voila que c'est parti pour un tour

sirtout said...

En ce moment tous les musulmans qui ont un animal de companie chien ou autres l'appelle sir . Comme sir toutou, sir miaou, sir ... etc .

Téméraire V5.0 said...

Et parti pour une nouvelle promotion des "Versets Sataniques" un histoire nulle dont les markteurs directs (qui on vu sa réussite par son outrance à l'Islam) et les marketeurs indirects (qui pensaient défencre l'islam) ont rendu un Best Seller.

Napo said...

so that's the best he can come up with? 'untimely'. shame on him..

As far as Britain is concerned, i think it's an internal affair, khgnithood, sainthood, who cares? as if it's going to affect us...

Sure, he can be a Sir, a Lord or even a Saint, at the end of the day, he lived in fear for over 20yr, and that's according to me more than enough as a punishement for his blasphemous writings.

Imagine, 20yr you cant go out as a free men on the street? that's even worse than jail time...

sirtout ne le dites à personne said...

Est-ce quelqu'un se rappele de l'émission d'ardisson tout le monde en parle qui passait sur A2 assez tard le samedi ? Il avaient invité salman rusdie sur le plateau mais manque de pot il y avait aussi sami naceri franco algérien issue de couple mixte et héros du film taxi. C'est pas spécialement un muslman pratiquant loin de là, il se bat souvent avec les vigiles des boites de nuit du sud de la france après avoir beaucoup bu . Sami naceri lors de cette émission n'a pas cessé de le fusiller du regard c'est tout s'il n'allait pas lui sauter dessus . Il en a d'ailleurs profité pour lui balancer quelques mots désobligeants pour ses atteintes à l'islam et salman rusdie en quittant le plateau en a fait le reproche à ardisson comme quoi il était convenu qu'il n'y aurait pas d'arabe ou de musulman sur le plateau avec lui .
Des salman rusdie il en y en a plus chez nous qu'au pakistan, tous ce qui les interesse c'est de désintégrer l'islam et c'est pour cela que les britaniques et allié les encourage . Un singe y reste toujours singe même si tu lui colle le mot sir devant son nom yokaad dima 9erd .

Slaim said...

7atta li5ra 7achakom bach na3mloulou m3'aref?

ti tozz fih wfi britania il kalba m3ah

Sardina said...

Dans le monde musulman, et dans notre pays aussi, le nom de Salman Rushdie évoque l'insulte et l'atteinte à l'islam, et tout le monde est au courant de l'appel à sa mise à mort. Partout, il est haï et son livre est brulé. Cependant, je voudrais faire remarquer qu'on le déteste parce qu'on nous a demandé de le faire, qu'on le méprise parce que c'est la coutume chez nous. On nous dit qu'il insulte notre prophète et ridiculise l'islam, on nous dit qu'il dit du mal de notre religion. Tout ça est bien dommage, mais combien de personnes ont-ils vraiment lu ce livre? Combien de personnes peuvent contrecarrer ses thèses et montrer que ce dont il parle est complètement dérisoire? Au lieu de crier au scandale, on devrait plutôt prendre connaissance de ce qu'il formule comme aberrations pour mieux les démentir.
Ce n'est pas une campagne marketing pour le livre, mais juste du bon sens. D'ailleurs, ce qui se passe au proche orient porte atteinte à l'islam mille fois plus que ce pauvre livre.

sirtout pas said...

"D'ailleurs, ce qui se passe au proche orient porte atteinte à l'islam mille fois plus que ce pauvre livre."

D'après toi ce qui se passe dans le proche-orient, c'est de la faute à qui ?
Et ce livre qui est-ce qui en fait la promotion ?
Ce ne sont pas les mêmes ?


Pour ce qui se passe au proche-orient tu devrais lire ce rapport d'un observateur de l'onu .

Je vais retrouver le lien .

sir-tout bien lire said...

Le lien sur ce qui se passe au proche-orient et sur ceux qui l'on voulus :

Un rapport accablant sur le Proche-Orient
BAUDOUIN LOOS
jeudi 14 juin 2007
Un texte qui fera date. De par la qualité de son signataire et de par la substance de son contenu. Le Péruvien Alvaro de Soto, coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Proche-Orient a remis son dernier rapport au secrétaire général de l'ONU le 5 mai, avant de quitter la scène professionnelle.
http://www.lesoir.be/actualite/monde/un-rapport-accablant-sur-le-2007-06-14-534676.shtml

Lire l'intégralité du rapport.
Un texte qui fera date. De par la qualité de son signataire et de par la substance de son contenu. Le Péruvien Alvaro de Soto, coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Proche-Orient a remis son dernier rapport au secrétaire général de l'ONU le 5 mai, avant de quitter la scène professionnelle. Dans ce texte, véritable brûlot politique, celui qui quitte les Nations unies après vingt-cinq ans de bons et loyaux services, « se lâche », comme nous le dit un diplomate belge. Mais ses remarques sévères pour les Etats-Unis, les Nations unies et Israël n'étaient pas destinées à publication. Il est revenu à notre confrère britannique The Guardian, de révéler l'existence de ce rapport de 53 pages en anglais et de le diffuser sur internet (1).
Ce « rapport de fin de mission » énumère des constats additionnés tout au long des deux dernières années par un acteur de premier plan de la scène diplomatique proche-orientale. Les deux années en question, de septembre 2005 à mai 2007, ont été riches en événements : retrait unilatéral d'Israël de Gaza, victoire du Hamas aux élections de janvier 2006, boycott subséquent du gouvernement palestinien islamiste par Israël et la communauté internationale, guerre du Liban à l'été dernier, mise en place d'un gouvernement palestinien d'unité nationale en mars 2007 et maintien du siège international. Les observations du diplomate onusien aident à expliquer comment les choses ont évolué jusqu'à la dramatique situation actuelle.
En bref, comme le résume The Gardian, Alvaro de Soto, estime que le boycott international imposé aux Palestiniens a été « au mieux d'extrême courte vue » et a eu « des conséquences dévastatrices pour le peuple palestinien ». Israël de son côté « a adopté une attitude essentiellement de refus envers les Palestiniens ». Les agissements des négociateurs du Quartet (Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU) se sont transformés en « spectacle secondaire ». Quant aux Palestiniens, leur engagement à mettre fin aux violence est « au mieux imparfait, au pire répréhensible ».
Des jugements très lourds surgissent çà et là dans le texte. « Les mesures prises par la communauté internationale dans le but espéré de promouvoir une entité palestinienne qui vivrait en paix avec son voisin israélien ont eu précisément l'effet inverse », écrit de Soto par exemple. Ou encore : « L'impartialité est devenue soumission à la politique américaine, NDLR d'une manière sans précédent au début de 2007 ».
Cette soumission est notamment lisible, explique-t-il, dans l'attitude du Quartet par rapport au gel par Israël des transferts de taxes effectués en faveur de l'Autorité palestinienne : « Le Quartet s'est vu interdire de se prononcer sur le sujet parce que les Etats-Unis, comme ses représentants nous l'ont signifié, ne souhaitent pas qu'Israël transfère ces fonds à l'AP ».
L'ex-envoyé spécial de l'ONU regrette d'ailleurs la politique de siège imposé au Hamas : « Le Hamas évoluait et pouvait encore le faire et nous devions l'encourager dans cette évolution, de sorte qu'un dialogue puisse s'instaurer dans lequel l'ONU aurait eu un rôle à jouer ». Ce siège existe car les conditions posées au Hamas - reconnaissance d'Israël, renonciation à la violence et respect des accords antérieurs conclu par l'OLP - ne sont remplies : à ce propos, de Sotos critique les Etats-Unis et Israël « réfugiés dans une position de rejet, dont ils sont prisonniers, en insistant sur des préconditions dont on sait qu'elles ne sont pas réalisables ».
L'Europe, à son tour, en prend pour son grade : « Les eurocrates ont réalisé qu'ils avaient dépensé plus d'argent en boycottant l'Autorité palestinienne que lorsqu'ils la soutenaient et qu'en la contournant cela n'a pas permis de la consolider, mais que cet argent a été investi à fonds perdu ».
De Soto n'épargne pas les Nations unies : « Quasiment à tout moment, l'accent est mis sur les bonnes relations avec les Etats-Unis et sur l'amélioration des relations de l'ONU avec Israël, constate-t-il encore. Il y a un réflexe apparent, dans chaque situation où l'ONU doit prendre position, de se demander d'abord comment Israël ou Washington réagiront, plutôt que se demander quelle est la bonne position à adopter ».
La langue de bois, on le voit, ne transpire pas dans ce rapport « secret » : « Je ne crois pas, honnêtement, continue-t-il, que l'ONU fasse à Israël la moindre faveur en ne lui parlant pas franchement de ses erreurs dans le processus de paix. Nous ne sommes pas un ami d'Israël si nous permettons à ce pays de se satisfaire que les Palestiniens soient les seuls à blâmer ou que ce pays puisse, avec légèreté, continuer à ignorer ses obligations liées aux accords passés, sans payer un prix diplomatique à court terme et un prix beaucoup plus élevé en matière d'identité et de sécurité à plus long terme ». Et plus loin : « Je me demande si les autorités israéliennes réalisent qu'elles récoltent ce qu'elles sèment, et elles encouragent systématiquement le cycle violence-répression au point qu'il se reproduit de lui-même ».
Il y a pire encore. Alvaro de Sotos reproche aux Etats-Unis d'avoir « poussé à une confrontation entre le Hamas et le Fatah », et il cite un diplomate américain qui lui confie « J'aime cette violence », alors les heurts palestiniens fratricides se développent.
Mercredi à New York, une porte-parole du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a déclaré qu'il était « profondément regrettable » que ce rapport ait été publié dans la presse, et a précisé que « les points de vue contenus dans le rapport ne devraient pas être considérés comme la politique officielle de l'ONU ». De Soto n'aura sans doute pas été surpris par cette réaction.

(1) http://www.lesoir.be/__documents/DeSotoReport.pdf

Anonymous said...

if i got the chance, i will kill him. he is the ...........

Anonymous said...

it's good to say him "THE BITCH"